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Nouveaute sur le controle du cabotage routier

 A la demande de Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d’Etat chargé des Transports, une réunion bilatérale s’est tenue à la Commission Européenne, en présence du Viceprésident Antonio TAJANI, pour examiner les mesures à prendre pour faire face à la crise du transport routier français.

 

La France est venue défendre sa demande de mesures de sauvegarde, dans le cadre de l’élargissement du cabotage aux Etats ayant rejoint l’Union européenne en 2004. La Commission s’est engagée à y répondre dans les meilleurs délais.

D’ores et déjà, Dominique BUSSEREAU a décidé d’augmenter de 20 000 le nombre de contrôles effectués chaque année et de doubler le montant de l’amende en cas de cabotage irrégulier, à savoir 15 000 €.

En réponse, la Commission a indiqué qu’elle s’impliquera elle aussi dans un contrôle renforcé du cabotage à l’échelle européenne, grâce à une meilleure formation des contrôleurs. Elle facilitera également la poursuite transfrontalière des infractions graves.

Enfin, la France et la Commission ont convenu de l’importance de présenter un bilan, économique régulier du cabotage.



SIMPLIFICATION DES DEMARCHES D'HOMOLOGATION

 

Par décret du 30 avril 2009, la France a transposé dans le Code de la Route la directive européenne

2007/46/CE relative aux réceptions des véhicules. Tous les pays de l'union européenne ont adopté une

démarche similaire.

Cette directive étend la réception européenne (ou réception CE) aux véhicules lourds et aux remorques.

La réception (ou homologation) est la procédure par laquelle l'administration constate qu'un véhicule ou

un modèle de véhicule est conforme aux prescriptions techniques et aux normes de sécurité applicables

(freinage, pollution, pneumatiques, éclairage, signalisation...). Aucun véhicule ne peut être mis en

circulation sans avoir fait l'objet d'une telle réception.

Avant la transposition de la directive 2007/46/CE, les véhicules lourds et les remorques ne pouvaient pas

faire l'objet d'une réception CE. Leur mise en circulation nécessitait au préalable une réception nationale

dans le pays d'immatriculation. Un constructeur voulant livrer des véhicules dans les 27 pays de l'union

européenne devait donc demander, pour un même modèle, une réception à chacun des 27 États

membres.

La réception européenne, ou réception CE, prononcée par un État membre de l'union européenne est

valable dans tous les autres États membres. Une telle réception est donc à la fois synonyme :

de simplification administrative et de moindre coût pour les constructeurs qui exportent,

C'est ainsi que les sociétés Renault Trucks et Volvo Truck Corporation, appartenant toute deux au

groupe Volvo AB, ont sollicité, de la part de la DRIRE Rhône-Alpes, le bénéfice d'une telle réception pour

certains modèles de leur gamme.

Après un travail préparatoire important et de nombreuses mises au point face à cette nouvelle

réglementation, les deux premières réceptions européennes de poids lourds présentées à

l'administration française ont été prononcées le 10 juin 2009, l'une au nom de Renault Trucks et l'autre

au nom de Volvo Truck Corporation.

Ces deux réceptions sont le fruit d'une étroite collaboration entre :

d'harmonisation des prescriptions techniques au sein de l'Union européenne.

le service homologation de Renault Trucks,

le service homologation de Volvo Truck Corporation,

la DRIRE Rhône-Alpes chargée de l'instruction des dossiers de réception CE,

la DRIRE Ile de France (CNRV) chargée en France de prononcer les réceptions CE.

Contacts DRIRE :

Joël Darmian - Division des contrôles techniques - tél 04.37.91.44.70

Jean-Luc Prat - Division des contrôles techniques - tél 04.37.91.44.74



ETHYLOTESTS ANTI-DEMARRAGE SUR LES AUTOCARS

15/06/2009 Installation des éthylotests anti-démarrage (EAD) dans les autocars et prévention des addictions en transport routier de voyageurs

Rapport sur l’installation des éthylotests anti-démarrage dans les autocars et la prévention des addictions en transport routier de voyageurs


Le 9 juin 2009, le Conseil National des Transports (CNT) a approuvé l’ensemble des propositions du groupe de travail présidé par Yves Bonduelle, inspecteur général de l’Equipement honoraire, constitué sur saisine du ministère chargé des Transports (MEEDDAT) en janvier 2009. Il lui était demandé d’examiner les modalités de mise en œuvre des éthylotests anti-démarrage dans les autocars affectés au transport en commun d’enfants, suite à la décision du comité interministériel de sécurité routière (CISR) du 13 février 2008, et de proposer des mesures de prévention des risques liés aux addictions pour l’ensemble du transport routier de voyageurs, alcool, stupéfiants, substances médicamenteuses.

Les travaux (rapport et annexes) ont été menés durant six mois dans la plus large concertation auprès des partenaires sociaux, des associations, des autorités organisatrices, des organismes de formation, de prévention (CNAM), en liaison avec les administrations concernées (Transports, Sécurité routière, Travail, Santé, forces de l’ordre …) et la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT). Ils ont débuté par un état des lieux du phénomène qui a mis en évidence la réalité du risque dans l’exercice d’un métier, comme celui du conducteur, où il est essentiel d’assurer la sécurité, mais a révélé une accidentalité heureusement très limitée. Sur ces bases, les modalités d’utilisation de l’EAD ont été définies dans un objectif préventif, dans le respect des libertés individuelles. Son extension à tout véhicule de transport en commun équipé de chronotachygraphe est proposée.

Enfin un certain nombre de thèmes d’action pour développer une véritable politique globale de prévention dans ce secteur ont été identifiés, grâce notamment aux retours d’expérience recueillis auprès d’autres modes de transport : l’élaboration d’une charte au niveau de la branche, le suivi médical des conducteurs, leur formation et la prise en compte de la prévention dans le cadre de la négociation collective ; des modèles de clauses de règlement intérieur (ou de notes de service) ont également été proposées.

Dans son avis transmis aux ministres, le CNT propose que le recours à l’éthylotest anti-démarrage (EAD) soit intégré dans une politique globale de prévention, où chacun doit prendre sa part : le salarié, le chef d’entreprise, le formateur, le médecin, les pouvoirs publics.
Il insiste sur l’intérêt de prévoir une phase d’expérimentation et d’évaluation de l’utilisation de l’EAD afin de réunir les meilleures conditions techniques, économiques et sociales.

 



50 ANS DE CEINTURE DE SECURITE

50 ans pour la ceinture de sécurité

La ceinture de sécurité fête cette année ses 50 ans. C’est devenu un élément indispensable de sécurité dans les véhicules.

Retour sur son histoire

1959 : c’est l’année du lancement de la ceinture de sécurité à 3 points créée par Volvo et Nils Bohlin. Elle remplaçera progressivement la ceinture à 2 points proposant une protection médiocre aux automobilistes.

1er juillet 1973 : en France, utilisation obligatoire de la ceinture aux places avant des voitures de tourisme, en dehors des agglomérations, pour les conducteurs et passagers avant des voitures particulières.

1er octobre 1979 : utilisation obligatoire de la ceinture de sécurité aux places avant en toutes circonstances de jour comme de nuit.

1er Décembre 1990 : port obligatoire aux places arrière des véhicules légers

1er mai 1994 : retrait d’un point du permis de conduire du conducteur en cas d’absence de port de la ceinture.

1er avril 2003 : aggravation de la contravention de non-port de la ceinture de sécurité. Elle devient une contravention de quatrième classe passible d’un retrait de trois points sur le permis de conduire et d’une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si le paiement est effectué dans les trois jours, majorée à 375 euros si le paiement intervient après trente jours).
9 juillet 2003 :
obligation du port de la ceinture de sécurité aux occupants des autobus et autocars.

25 mars 2005 : le conducteur du véhicule doit s’assurer que tous les passagers de moins de 18 ans qu’il transporte sont bien ceinturés

1er janvier 2008 : chaque passager d’un véhicule léger devra occuper seul une place équipée d’une ceinture de sécurité. 1 personne = 1 place = 1 ceinture

A quoi ça sert la ceinture ?

En France, le non port de la ceinture de sécurité est le troisième facteur de mortalité sur les routes. Dès 20 km/h, un choc subi sans ceinture peut être mortel.
En 2006, au moins 424 personnes - adultes et enfants - auraient pu éviter la mort si elles avaient pris le temps de boucler leur ceinture, à l’avant comme à l’arrière.
En effet, en cas d’accident, le conducteur et les passagers non attachés risquent d’être projetés avec force à l’intérieur de l’habitacle ou éjectés. De plus, un passager arrière non attaché sera propulsé contre le siège avant, éventuellement contre son occupant, qu’il écrasera avec une force de plusieurs tonnes. La ceinture de sécurité
permet de maintenir le corps solidaire du siège. Elle n’est efficace qu’à raison d’une seule personne par place.



RÈGLEMENT (CE) No 1072/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL

 

Journal officiel de l’Union européenne 14.11.2009
 
 
 
LE PARLEMENT EUROPÉEN ET LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
 
vu le traité instituant la Communauté européenne, et notamment son article 71,
vu la proposition de la Commission,
vu l’avis du Comité économique et social européen(1)
JO C 204 du 9.8.2008, p. 31. (1),
après consultation du Comité des régions,
statuant conformément à la procédure visée à l’article 251 du traité(2)
Avis du Parlement européen du 21 mai 2008 (non encore paru auJournal officiel), position commune du Conseil du 9 janvier 2009(JO C 62 E du 17.3.2009, p. 46), position du Parlement européen du23 avril 2009 (non encore parue au Journal officiel) et décision duConseil du 24 septembre 2009. (2),
 
considérant ce qui suit:(1) Plusieurs modifications de fond doivent être apportées au règlement (CEE) no 881/92 du Conseil du 26 mars 1992 concernant l’accès au marché des transports de marchandises par route dans la Communauté exécutés au départ ou à destination du territoire d’un État membre, ou traversant le territoire d’un ou de plusieurs États membres(3)
JO L 95 du 9.4.1992, p. 1. (3), au règlement (CEE) no 3118/93 du Conseil du 25 octobre 1993 fixant les conditions de l’admission de transporteurs non résidents aux transports nationaux de marchandises par route dans un État membre(4)
JO L 279 du 12.11.1993, p. 1. (4) et à la directive 2006/94/CE du Parlement européen et du Conseil du12 décembre 2006 relative à l’établissement de règles communes pour certains transports de marchandises par route(5)
JO L 374 du 27.12.2006, p. 5. (5). Dans un souci de clarté et de simplification, il convient de procéder à la refonte et à la consolidation de ces actes dans un règlement unique.
(2) L’instauration d’une politique commune des transports entraîne, entre autres, l’établissement de règles communes applicables à l’accès au marché des transports internationaux de marchandises par route sur le territoire de la Communauté, ainsi que l’établissement des conditions auxquelles les transporteurs non résidents peuvent effectuer des transports dans un État membre. Ces règles doivent être établies de façon à contribuer au bon fonctionnement du marché intérieur des transports.
(3) Pour offrir un cadre cohérent au transport international de marchandises par route dans l’ensemble de la Communauté, il convient que le présent règlement s’applique à tous les transports internationaux effectués sur le territoire communautaire. Les transports au départ d’États membres et à destination de pays tiers sont toujours, dans une large mesure, couverts par des accords bilatéraux conclus entre les États membres et ces pays tiers. Le présent règlement ne devrait donc pas s’appliquer à la partie du trajet effectuée sur le territoire de l’État membre de chargement ou de déchargement tant que les accords nécessaires entre la Communauté et les pays tiers en question n’ont pas été conclus. Il devrait toutefois s’appliquer sur le territoire des États membres traversés en transit.
(4) L’instauration d’une politique commune des transports entraîne l’élimination de toutes restrictions à l’égard du prestataire de services de transport en raison de la nationalité ou du fait qu’il est établi dans un État membre autre que celui où les services doivent être fournis.
(5) Pour atteindre cet objectif de manière souple et sans heurts, il convient de prévoir un régime transitoire de cabotage, tant que l’harmonisation du marché des transports routiers n’aura pas été réalisée.
(6) L’achèvement progressif du marché unique européen devrait entraîner l’élimination des restrictions imposées à l’accès aux marchés des États membres. Il convient, toutefois, de prendre en compte l’efficacité des contrôles et l’évolution des conditions d’emploi dans la profession, l’harmonisation des règles, notamment dans les domaines du contrôle de l’application et des redevances pour l’utilisation des infrastructures routières, ainsi que la législation sociale et en matière de sécurité. Il convient que la Commission suive attentivement la situation sur le marché ainsi que l’harmonisation susmentionnée et propose, le cas échéant, de poursuivre l’ouverture des marchés domestiques des transports routiers, y compris de cabotage.
(7) En vertu de la directive 2006/94/CE, un certain nombre de types de transport sont dispensés de tout régime de licence communautaire ainsi que de toute autre autorisation de transport. Dans le cadre de l’organisation du marché prévue par le présent règlement, il convient de maintenir pour certains d’entre eux, en raison de leur caractère particulier, un régime de dispense de la licence communautaire et de toute autre autorisation de transport.
RF2 7/003LJournal officiel de l’Union européenne L 300/73
 
(8) En vertu de la directive 2006/94/CE, le transport de marchandises assuré par des véhicules présentant un poids maximal en charge compris entre 3,5 tonnes et 6 tonnes était exempté de tout régime de licence communautaire. Les règles communautaires dans le domaine du transport de marchandises par route s’appliquent toutefois, d’une manière générale, aux véhicules d’une masse maximale en charge supérieure à 3,5 tonnes. Par conséquent, il convient d’harmoniser les dispositions du présent règlement avec le champ d’application général des règles communautaires en matière de transports routiers et de ne prévoir d’exemption que pour les véhicules présentant une masse maximale en charge inférieure ou égale à 3,5 tonnes.
(9) Il y a lieu de soumettre le transport international de marchandises par route à la détention d’une licence communautaire. Il convient d’imposer aux transporteurs l’obligation de conserver à bord de chacun de leurs véhicules une copie certifiée conforme de la licence communautaire afin de permettre aux autorités de contrôle de procéder à leurs vérifications plus aisément et efficacement, en particulier en dehors de l’État membre d’établissement du transporteur. Il est nécessaire, à cette fin, d’établir des prescriptions plus précises en ce qui concerne les modalités de présentation et les autres caractéristiques de la licence communautaire et des copies certifiées conformes.
(10) Les contrôles routiers devraient être effectués sans discrimination, directe ou indirecte, fondée sur la nationalité du transporteur par route ou sur le pays d’établissement du transporteur par route ou d’immatriculation du véhicule.
(11) Il convient de déterminer les conditions de délivrance et de retrait des licences communautaires ainsi que les types de transport sur lesquels elles portent, leur durée de validité et leurs modalités d’utilisation.
(12) Il convient également d’établir une attestation de conducteur afin que les États membres puissent réellement vérifier si les conducteurs de pays tiers sont employés légalement ou s’ils sont mis légalement à la disposition du transporteur responsable d’une opération de transport donnée.
(13) Les transporteurs routiers titulaires de la licence communautaire prévue dans le présent règlement et les transporteurs habilités à effectuer certaines catégories de transports internationaux devraient être autorisés à effectuer, à titre temporaire, des transports nationaux de marchandises dans un État membre, conformément au présent règlement, sans y disposer d’un siège ou d’un autre établissement. Lorsque de tels transports de cabotage sont effectués, ils devraient être soumis à la législation communautaire, notamment le règlement (CE) no 561/2006 du Parlement européen et du Conseil du 15 mars 2006 relatif à l’harmonisation de certaines dispositions de la législation sociale dans le domaine des transports par route(1)
JO L 102 du 11.4.2006, p. 1. (1), et à la législation nationale en vigueur concernant des domaines spécifiques dans l’État membre d’accueil.
(14) En cas de perturbation grave, il importe d’adopter des dispositions permettant d’intervenir sur le marché des transports concernés. À cette fin, la mise en place d’une procédure décisionnelle adaptée et la collecte des données statistiques nécessaires s’imposent.
(15) Sans préjudice des dispositions du traité relatives au droit d’établissement, les transports de cabotage consistent en la prestation de services par un transporteur dans un État membre dans lequel il n’est pas établi et ils ne devraient pas être interdits aussi longtemps qu’ils ne sont pas effectués de manière à créer une activité permanente ou continue au sein de cet État membre. Afin de contribuer au respect de cette condition, la fréquence des transports de cabotage ainsi que la durée pendant laquelle ils peuvent être effectués devraient être définies plus clairement. Dans le passé, ces services de transport nationaux étaient autorisés à titre temporaire. Dans la pratique, il a été difficile de déterminer quels étaient les services autorisés. Il est donc nécessaire de mettre en place des règles claires et faciles à faire respecter.
(16) Le présent règlement s’applique sans préjudice des dispositions concernant le transport aller ou retour de marchandises par route formant une partie d’un transport combiné tel qu’il est défini dans la directive 92/106/CEE du Conseil du 7 décembre 1992 relative à l’établissement de règles communes pour certains transports combinés de marchandises entre États membres(2)
JO L 368 du 17.12.1992, p. 38. (2). Les trajets nationaux par route effectués dans un État membre d’accueil qui ne font pas partie d’un transport combiné tel qu’il est défini dans la directive 92/106/CEE entrent dans la définition des transports de cabotage et devraient, par conséquent, être soumis aux exigences du présent règlement.
(17) Les dispositions de la directive 96/71/CE du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 1996 concernant le détachement de travailleurs effectué dans le cadre d’une prestation de services(3)
JO L 18 du 21.1.1997, p. 1. (3) s’appliquent aux sociétés de transport effectuant un transport de cabotage.
(18) Afin que les transports de cabotage puissent faire l’objet de contrôles efficaces, les autorités de contrôle de l’État membre d’accueil devraient au moins avoir accès aux données contenues dans le bordereau d’expédition et l’appareil de contrôle conformément au règlement (CEE) no 3821/85 du Conseil du 20 décembre 1985 concernant l’appareil de contrôle dans le domaine des transports par route(4)
JO L 370 du 31.12.1985, p. 8. (4).
(19) Il convient que les États membres s’accordent mutuellement assistance en vue de la bonne application du présent règlement.
RF9 002.11.41Journal officiel de l’Union européenne 14.11.2009
 
(20) Il y a lieu de réduire, dans la mesure du possible, les formalités administratives sans renoncer aux contrôles et aux sanctions qui garantissent l’application correcte et la mise en oeuvre effective du présent règlement. À cette fin, il convient de préciser et de renforcer les règles en vigueur concernant le retrait de la licence communautaire. Il y a lieu d’adapter les règles actuelles de manière à assurer l’application de sanctions efficaces contre les infractions graves commises dans un État membre d’accueil. Les sanctions devraient être non discriminatoires et proportionnelles à la gravité des infractions. Il devrait être possible de former un recours contre toute sanction infligée.
(21) Il convient que les États membres consignent dans leur registre électronique national des entreprises de transport par route toutes les infractions graves commises par les transporteurs et qui ont donné lieu à une sanction.
(22) Afin de faciliter et de renforcer l’échange d’informations entre les autorités nationales, il convient que les États membres s’échangent les informations nécessaires par l’intermédiaire des points de contact nationaux mis en place conformément au règlement (CE) no 1071/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles communes sur les conditions à respecter pour exercer la profession de transporteur par route(1)
Voir page 51 du présent Journal officiel. (1).
(23) Il y a lieu d’arrêter les mesures nécessaires pour la mise en oeuvre du présent règlement conformément à la décision 1999/468/CE du Conseil du 28 juin 1999 fixant les modalités de l’exercice des compétences d’exécution conférées à la Commission(2)
JO L 184 du 17.7.1999, p. 23. (2).
(24) Il convient en particulier d’habiliter la Commission à adapter les annexes I, II et III du présent règlement au progrès technique. Ces mesures ayant une portée générale et ayant pour objet de modifier des éléments non essentiels du présent règlement, elles doivent être arrêtées selon la procédure de réglementation avec contrôle prévue à l’article 5 bis de la décision 1999/468/CE.
(25) Il incombe aux États membres de prendre les mesures nécessaires à l’exécution du présent règlement, notamment en ce qui concerne les sanctions, qui doivent être effectives, proportionnées et dissuasives.
(26) Étant donné que l’objectif du présent règlement, à savoir offrir un cadre cohérent au transport international de marchandises par route dans l’ensemble de la Communauté, ne peut pas être réalisé de manière suffisante par les États membres et peut donc, en raison de ses dimensions ou de ses effets, être mieux réalisé au niveau communautaire, la Communauté peut prendre des mesures, conformément au principe de subsidiarité consacré à l’article 5 du traité. Conformément au principe de proportionnalité tel qu’énoncé audit article, le présent règlement n’excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif,
 
ONT ARRÊTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:
 
 
 
 
CHAPITRE I
 
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article premier
Champ d’application1.
Le présent règlement s’applique aux transports internationaux de marchandises par route pour compte d’autrui pour les trajets effectués sur le territoire de la Communauté.2.
Dans le cas d’un transport au départ d’un État membre et à destination d’un pays tiers et vice versa, le présent règlement est applicable à la partie du trajet effectuée sur le territoire de tout État membre traversé en transit. Il ne s’applique pas à la partie du trajet effectuée sur le territoire de l’État membre de chargement ou de déchargement tant que l’accord nécessaire entre la Communauté et le pays tiers concerné n’a pas été conclu.3.
Dans l’attente de la conclusion des accords visés au paragraphe 2, le présent règlement n’a pas d’incidence sur:
                        les dispositions relatives aux transports au départ d’un État membre et à destination d’un pays tiers et vice versa qui figurent dans des accords bilatéraux conclus par les États membres avec ces pays tiers;
                        les dispositions relatives aux transports au départ d’un État membre et à destination d’un pays tiers et vice versa qui figurent dans des accords bilatéraux conclus entre États membres et qui permettent, dans le cadre soit d’autorisations bilatérales, soit d’accords de libéralisation, à des transporteurs qui ne sont pas établis dans un État membre, d’effectuer des chargements et des déchargements dans cet État membre.
4.
Le présent règlement s’applique aux transports nationaux de marchandises par route assurés à titre temporaire par un transporteur non résident conformément aux dispositions du chapitre III.5.
Les transports ci-après et les déplacements à vide effectués en relation avec ces transports ne sont pas soumis à l’exigence d’une licence communautaire et sont dispensés de toute autorisation de transport:
                        transports postaux effectués dans le cadre d’un régime de service universel;
                        transports de véhicules endommagés ou en panne;
                        transports de marchandises par véhicule automobile dont la masse en charge autorisée, y compris celle des remorques, ne dépasse pas 3,5 tonnes;
                        transports de marchandises par véhicule automobile dans la mesure où les conditions suivantes sont remplies:
                        les marchandises transportées appartiennent à l’entreprise ou ont été vendues, achetées, données ou prises en location, produites, extraites, transformées ou réparées par elle;
                         
RF4 7/003LJournal officiel de l’Union européenne L 300/75
 
 
 
                        le transport sert à amener les marchandises vers l’entreprise, à les expédier de cette entreprise, à les déplacer soit à l’intérieur de l’entreprise, soit pour ses propres besoins à l’extérieur de l’entreprise;
                        les véhicules automobiles utilisés pour ce transport sont conduits par le personnel employé par l’entreprise ou mis à la disposition de celle-ci conformément à une obligation contractuelle;
                        les véhicules transportant les marchandises appartiennent à l’entreprise ou ont été achetés par elle à crédit ou ont été loués à condition que, dans ce dernier cas, ils remplissent les conditions prévues par la directive 2006/1/CE du Parlement européen et du Conseil du18 janvier 2006 relative à l’utilisation de véhicules loués sans chauffeur dans le transport de marchandises par route(1)
                        JO L 33 du 4.2.2006, p. 82. (1); et
                        ce transport ne constitue qu’une activité accessoire dans le cadre de l’ensemble des activités de l’entreprise;
                         
                        e) transports de médicaments, d’appareils et d’équipements médicaux ainsi que d’autres articles nécessaires en cas de secours d’urgence, notamment en cas de catastrophes naturelles.
 
Le premier alinéa, point d) iv), ne s’applique pas à l’utilisation d’un véhicule de rechange pendant une panne de courte durée du véhicule normalement utilisé.6.
Les dispositions du paragraphe 5 ne modifient pas les conditions auxquelles un État membre autorise ses ressortissants à exercer les activités qui y sont visées.
Article 2
Définitions
 
Aux fins du présent règlement, on entend par:
1) «véhicule», un véhicule à moteur immatriculé dans un État membre ou un ensemble de véhicules couplés dont au moins le véhicule à moteur est immatriculé dans un État membre, utilisés exclusivement pour le transport de marchandises;
2) «transports internationaux»:
                        les déplacements en charge d’un véhicule, dont le point de départ et le point d’arrivée se trouvent dans deux États membres différents, avec ou sans transit par un ou plusieurs États membres ou pays tiers;
                        les déplacements en charge d’un véhicule au départ d’un État membre et à destination d’un pays tiers et vice versa, avec ou sans transit par un ou plusieurs États membres ou pays tiers;
                        les déplacements en charge d’un véhicule entre pays tiers, traversant en transit le territoire d’un ou plusieurs États membres; ou
                        les déplacements à vide en relation avec les transports visés aux points a), b) et c);
                         
                        3) «État membre d’accueil», un État membre dans lequel un transporteur exerce ses activités, autre que l’État membre dans lequel il est établi;
                        4) «transporteur non résident», une entreprise de transport de marchandises par route qui exerce ses activités dans un État membre d’accueil;
                        5) «conducteur», toute personne qui conduit le véhicule, même pendant une courte période, ou qui se trouve à bord d’un véhicule dans le cadre de son service pour pouvoir conduire en cas de besoin;
                        6) «transports de cabotage», des transports nationaux pour compte d’autrui assurés à titre temporaire dans un État membre d’accueil, dans le respect du présent règlement;
                        7) «infraction grave à la législation communautaire dans le domaine des transports routiers», une infraction pouvant conduire à la perte d’honorabilité conformément à l’article 6, paragraphes 1 et 2, du règlement (CE) no 1071/2009, et/ou au retrait temporaire ou permanent d’une licence communautaire.
 
 
 
 
CHAPITRE II
 
TRANSPORTS INTERNATIONAUX
Article 3
Principe général
Les transports internationaux sont exécutés sous le couvert d’une licence communautaire, combinée, si le conducteur est ressortissant d’un pays tiers, avec une attestation de conducteur.
Article 4
Licence communautaire1.
La licence communautaire est délivrée par un État membre, conformément au présent règlement, à tout transporteur de marchandises par route pour compte d’autrui qui est:
                        établi dans ledit État membre conformément à la législation communautaire et à la législation nationale de cet État membre; et
                        habilité dans l’État membre d’établissement, conformément à la législation communautaire et à la législation nationale de cet État membre en matière d’accès à la profession de transporteur par route, à effectuer des transports internationaux de marchandises par route.
2.
La licence communautaire est délivrée par les autorités compétentes de l’État membre d’établissement pour une durée maximale de dix ans renouvelable.
Les licences communautaires et les copies certifiées conformes délivrées avant la date d’application du présent règlement restent valables jusqu’à leur date d’expiration. RF9 002.11.41Journal officiel de l’Union européenne 14.11.2009
 
 
La Commission adapte la durée de validité de la licence communautaire au progrès technique, notamment les registres électroniques nationaux des entreprises de transport par route prévus à l’article 16 du règlement (CE) no 1071/2009. Ces mesures, qui visent à modifier des éléments non essentiels du présent règlement, sont arrêtées en conformité avec la procédure de réglementation avec contrôle visée à l’article 15, paragraphe 2. 3.
L’État membre d’établissement délivre au titulaire l’original de la licence communautaire, qui est conservé par le transporteur, et le nombre de copies certifiées conformes correspondant au nombre des véhicules dont le titulaire de la licence communautaire dispose soit en pleine propriété, soit, par exemple, en vertu d’un contrat de location vente, d’un contrat de location ou d’un contrat de crédit-bail (leasing).4.
La licence communautaire et les copies certifiées conformes correspondent au modèle figurant à l’annexe II, qui en fixe également les conditions d’utilisation. Elles comportent au moins deux des éléments de sécurité énumérés à l’annexe I.
La Commission adapte les annexes I et II au progrès technique. Ces mesures, qui visent à modifier des éléments non essentiels du présent règlement, sont arrêtées en conformité avec la procédure de réglementation avec contrôle visée à l’article 15, paragraphe 2. 5.
La licence communautaire et les copies certifiées conformes de celle-ci portent le cachet de l’autorité qui les a délivrées, ainsi qu’une signature et un numéro de série. Les numéros de série de la licence communautaire et des copies certifiées conformes sont consignés dans le registre électronique national des entreprises de transport par route, dans la section réservée aux données du transporteur.6.
La licence communautaire est établie au nom du transporteur et ne peut être transférée par celui-ci à des tiers. Une copie certifiée conforme de la licence communautaire est conservée à bord de chaque véhicule du transporteur et est présentée sur réquisition des agents chargés du contrôle.
Dans le cas d’un ensemble de véhicules couplés, la copie certifiée conforme accompagne le véhicule à moteur. Elle couvre l’ensemble des véhicules couplés même si la remorque ou la semi-remorque ne sont pas immatriculées ou admises à la circulation au nom du titulaire de la licence ou qu’elles sont immatriculées ou admises à la circulation dans un autre État.
Article 5
Attestation de conducteur1.
L’attestation de conducteur est délivrée par un État membre, conformément au présent règlement, à tout transporteur qui:
                        est titulaire d’une licence communautaire; et
                        dans cet État membre, emploie légalement un conducteur qui n’est ni un ressortissant d’un État membre ni un résident de longue durée au sens de la directive 2003/109/CE du Conseil du 25 novembre 2003 relative au statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée(1)
                        JO L 16 du 23.1.2004, p. 44. (1), ou utilise légalement les services d’un conducteur qui n’est ni un ressortissant d’un État membre ni un résident de longue durée au sens de cette directive, et qui est mis à la disposition de ce transporteur dans le respect des conditions d’emploi et de formation professionnelle des conducteurs fixées dans cet État membre:
                        par des dispositions législatives, réglementaires ou administratives et, le cas échéant;
                        par des conventions collectives, selon les règles applicables dans cet État membre.
                         
2.
L’attestation de conducteur est délivrée par les autorités compétentes de l’État membre d’établissement du transporteur à la demande du titulaire de la licence communautaire, pour chaque conducteur qui n’est ni un ressortissant d’un État membre ni un résident de longue durée au sens de la directive 2003/109/CE que ce transporteur emploie légalement, ou pour chaque conducteur qui n’est ni un ressortissant d’un État membre ni un résident de longue durée au sens de ladite directive et qui est mis à la disposition du transporteur. Chaque attestation de conducteur certifie que le conducteur dont le nom figure sur l’attestation est employé dans les conditions définies au paragraphe 1.3.
L’attestation de conducteur correspond au modèle figurant à l’annexe III. Elle comporte au moins deux des éléments de sécurité énumérés à l’annexe I.4.
La Commission adapte l’annexe III au progrès technique. Ces mesures, qui visent à modifier des éléments non essentiels du présent règlement, sont arrêtées en conformité avec la procédure de réglementation avec contrôle visée à l’article 15, paragraphe 2.5.
L’attestation de conducteur porte le cachet de l’autorité qui l’a délivrée, ainsi qu’une signature et un numéro de série. Le numéro de série de l’attestation de conducteur est consigné dans le registre électronique national des entreprises de transport par route, dans la section réservée aux données du transporteur qui met cette attestation à la disposition du conducteur désigné dans l’attestation.6.
L’attestation de conducteur est la propriété du transporteur, qui la met à la disposition du conducteur désigné dans l’attestation lorsque celui-ci conduit un véhicule effectuant des transports sous le couvert d’une licence communautaire délivrée à ce transporteur. Une copie certifiée conforme de l’attestation de conducteur, délivrée par les autorités compétentes de l’État membre d’établissement du transporteur, est conservée dans les locaux du transporteur. L’attestation de conducteur doit être présentée sur réquisition des agents chargés du contrôle.7.
L’attestation de conducteur est délivrée pour une durée à déterminer par l’État membre qui la délivre, cette durée ne pouvant toutefois excéder cinq ans. Les attestations de conducteur délivrées avant la date d’application du présent règlement restent valables jusqu’à leur date d’expiration. RF6 7/003LJournal officiel de l’Union européenne L 300/77
 
 


L’attestation de conducteur n’est valable que tant que les conditions de sa délivrance sont remplies. Les États membres prennent les mesures qui s’imposent pour que, si ces conditions ne sont plus remplies, le transporteur restitue immédiatement l’attestation aux autorités qui l’ont émise.
Article 6
Vérification du respect des conditions1.
Lors de l’introduction d’une demande de délivrance d’une licence communautaire, ou d’une demande de renouvellement de cette licence conformément à l’article 4, paragraphe 2, les autorités compétentes de l’État membre d’établissement vérifient si le transporteur remplit ou continue de remplir les conditions prévues à l’article 4, paragraphe 1.2.
Les autorités compétentes de l’État membre d’établissement vérifient régulièrement, en procédant chaque année à des contrôles portant sur au moins 20 % des attestations de conducteur valides délivrées dans cet État membre, si les conditions de délivrance de l’attestation de conducteur visées à l’article 5, paragraphe 1, sont encore réunies.
Article 7
Refus de délivrance et retrait de la licence communautaire et de l’attestation de conducteur1.
Dans le cas où les conditions prévues à l’article 4, paragraphe 1, ou à l’article 5, paragraphe 1, ne sont pas remplies, les autorités compétentes de l’État membre d’établissement refusent, par une décision motivée, la délivrance ou le renouvellement de la licence communautaire ou la délivrance de l’attestation de conducteur.2.
Les autorités compétentes retirent la licence communautaire ou l’attestation de conducteur lorsque le titulaire:
                        ne répond plus aux conditions prévues à l’article 4, paragraphe 1, ou à l’article 5, paragraphe 1; ou
                        a fourni des informations inexactes au sujet d’une demande de licence communautaire ou d’attestation de conducteur.
 
 
 
 
CHAPITRE III
 
CABOTAGE
Article 8
Principe général1.
Tout transporteur de marchandises par route pour compte d’autrui qui est titulaire d’une licence communautaire et dont le conducteur, s’il est ressortissant d’un pays tiers, est muni d’une attestation de conducteur, est admis, aux conditions fixées par le présent chapitre, à effectuer des transports de cabotage.2.
Une fois que les marchandises transportées au cours d’un transport international à destination de l’État membre d’accueil ont été livrées, les transporteurs visés au paragraphe 1 sont autorisés à effectuer, avec le même véhicule, ou, s’il s’agit d’un ensemble de véhicules couplés, avec le véhicule à moteur de ce même véhicule jusqu’à trois transports de cabotage consécutifs à un transport international en provenance d’un autre État membre ou d’un pays tiers à destination de l’État membre d’accueil. Le dernier déchargement au cours d’un transport de cabotage avant de quitter l’État membre d’accueil a lieu dans un délai de sept jours à partir du dernier déchargement effectué dans l’État membre d’accueil au cours de l’opération de transport international à destination de celui-ci.
Dans le délai visé au premier alinéa, les transporteurs peuvent effectuer une partie ou l’ensemble des transports de cabotage autorisés en vertu dudit alinéa dans tout État membre, à condition qu’ils soient limités à un transport de cabotage par État membre dans les trois jours suivant l’entrée à vide sur le territoire de cet État membre. 3.
Les transports nationaux de marchandises par route effectués dans l’État membre d’accueil par un transporteur non résident ne sont réputés conformes au présent règlement que si le transporteur peut produire des preuves attestant clairement le transport international à destination de l’État membre d’accueil ainsi que chaque transport de cabotage qu’il a effectué par la suite.
Les preuves visées au premier alinéa comprennent les éléments suivants pour chaque transport:
                        le nom, l’adresse et la signature de l’expéditeur;
                        le nom, l’adresse et la signature du transporteur;
                        le nom et l’adresse du destinataire, ainsi que sa signature et la date de livraison une fois les marchandises livrées;
                        le lieu et la date de prise en charge des marchandises et le lieu prévu pour la livraison;
                        la dénomination courante de la nature des marchandises et le mode d’emballage et, pour les marchandises dangereuses, leur dénomination généralement reconnue ainsi que le nombre de colis, leurs marques particulières et leurs numéros;
                        la masse brute des marchandises ou leur quantité exprimée d’une autre manière;
                        les plaques d’immatriculation du véhicule à moteur et de la remorque.
4.
Il n’est pas exigé de document supplémentaire prouvant que les conditions énoncées dans le présent article sont remplies.5.
Tout transporteur habilité dans l’État membre d’établissement, conformément à la législation de cet État membre, à effectuer les transports de marchandises par route pour compte d’autrui visés à l’article 1er, paragraphe 5, points a), b) et c), est autorisé, aux conditions fixées au présent chapitre, à effectuer, selon les cas, des transports de cabotage de même nature ou des transports de cabotage avec des véhicules de la même catégorie.6.
L’admission aux transports de cabotage, dans le cadre des transports visés à l’article 1er, paragraphe 5, points d) et e), n’est soumise à aucune restriction. RF9 002.11.41Journal officiel de l’Union européenne 14.11.2009
 
 
Article 9


Règles applicables aux transports de cabotage1.
L’exécution des transports de cabotage est soumise, sauf si la législation communautaire en dispose autrement, aux dispositions législatives, réglementaires et administratives en vigueur dans l’État membre d’accueil, en ce qui concerne:
                        les conditions régissant le contrat de transport;
                        les poids et dimensions des véhicules routiers;
                        les prescriptions relatives au transport de certaines catégories de marchandises, en particulier les marchandises dangereuses, les denrées périssables et les animaux vivants;
                        les temps de conduite et périodes de repos;
                        la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les services de transport.
 
Les valeurs des poids et dimensions visés au premier alinéa, point b), peuvent, le cas échéant, dépasser les valeurs applicables dans l’État membre d’établissement du transporteur, mais elles ne peuvent en aucun cas dépasser les limites fixées par l’État membre d’accueil pour le trafic national ou les caractéristiques techniques figurant dans les preuves visées à l’article 6, paragraphe 1, de la directive 96/53/CE du Conseil du 25 juillet 1996 fixant, pour certains véhicules routiers circulant dans la Communauté, les dimensions maximales autorisées en trafic national et international et les poids maximaux autorisés en trafic international(1)
JO L 235 du 17.9.1996, p. 59. (1).2.
Les dispositions législatives, réglementaires et administratives visées au paragraphe 1 sont appliquées aux transporteurs non résidents dans les mêmes conditions que celles qui sont imposées aux transporteurs établis dans l’État membre d’accueil, afin d’empêcher toute discrimination fondée sur la nationalité ou le lieu d’établissement.
Article 10
Procédure de sauvegarde1.
En cas de perturbation grave du marché des transports nationaux à l’intérieur d’une zone géographique déterminée, due à l’activité de cabotage ou aggravée par celle-ci, tout État membre peut saisir la Commission en vue de l’adoption de mesures de sauvegarde en lui communiquant les renseignements nécessaires et les mesures qu’il envisage de prendre à l’égard des transporteurs résidents.2.
Aux fins du paragraphe 1, on entend par:
— «perturbation grave du marché des transports nationaux à l’intérieur d’une zone géographique déterminée», l’existence, sur ce marché, de problèmes spécifiques à celui-ci, de nature à entraîner un excédent grave, susceptible de persister, de l’offre par rapport à la demande, impliquant une menace pour la stabilité financière et la survie d’un nombre important de transporteurs,
— «zone géographique», une zone englobant une partie ou l’ensemble du territoire d’un État membre ou s’étendant à une partie ou à l’ensemble du territoire d’autres États membres.3.
La Commission examine la situation, sur la base notamment des données pertinentes, et, après consultation du comité visé à l’article 15, paragraphe 1, décide, dans un délai d’un mois suivant la réception de la demande de l’État membre, s’il y a lieu ou non de prendre des mesures de sauvegarde et, le cas échéant, les arrête.
Ces mesures peuvent aller jusqu’à exclure temporairement la zone concernée du champ d’application du présent règlement.
Les mesures arrêtées conformément au présent article restent en vigueur pendant une période n’excédant pas six mois, renouvelable une fois dans les mêmes limites de validité.
La Commission notifie sans délai aux États membres et au Conseil toute décision prise en vertu du présent paragraphe. 4.
Si la Commission décide d’arrêter des mesures de sauvegarde concernant un ou plusieurs États membres, les autorités compétentes des États membres concernés sont tenues de prendre des mesures de portée équivalente à l’égard des transporteurs résidents et en informent la Commission. Ces dernières mesures sont appliquées au plus tard à partir de la même date que les mesures de sauvegarde arrêtées par la Commission.5.
Chaque État membre peut déférer au Conseil une décision prise par la Commission conformément au paragraphe 3 dans un délai de trente jours à compter de sa notification. Le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, peut prendre une décision différente dans un délai de trente jours à compter de la date à laquelle il a été saisi par un État membre ou, s’il a été saisi par plusieurs États membres, à compter de la date de la première saisine.
Les limites de validité prévues au paragraphe 3, troisième alinéa, sont applicables à la décision du Conseil. Les autorités compétentes des États membres concernés sont tenues de prendre des mesures de portée équivalente à l’égard des transporteurs résidents et en informent la Commission. Si le Conseil ne prend pas de décision dans le délai indiqué au premier alinéa, la décision de la Commission devient définitive. 6.
Si la Commission estime que les mesures visées au paragraphe 3 doivent être reconduites, elle présente une proposition au Conseil, qui statue à la majorité qualifiée.
 
 
 
CHAPITRE IV
 
ASSISTANCE MUTUELLE ET SANCTIONS
Article 11
Assistance mutuelle
Les États membres se prêtent mutuellement assistance pour l’application du présent règlement et son contrôle. Ils s’échangent des informations par l’intermédiaire des points de contact nationaux mis en place conformément à l’article 18 du règlement (CE) no 1071/2009. RF8 7/003LJournal officiel de l’Union européenne L 300/79
 
 
Article 12


Sanctions infligées par l’État membre d’établissement en cas d’infraction1.
En cas d’infraction grave à la législation communautaire dans le domaine des transports routiers commise ou constatée dans n’importe quel État membre, les autorités compétentes de l’État membre d’établissement du transporteur qui a commis cette infraction prennent les mesures appropriées, qui peuvent revêtir la forme d’un avertissement, si la législation nationale le prévoit, pour y donner suite, ce qui peut conduire, notamment, à l’application des sanctions administratives suivantes:
                        retrait temporaire ou définitif de tout ou partie des copies certifiées conformes de la licence communautaire;
                        retrait temporaire ou définitif de la licence communautaire.
 
Ces sanctions peuvent être déterminées après que la décision définitive a été prise sur la question et tiennent compte de la gravité de l’infraction commise par le titulaire de la licence communautaire ainsi que du nombre total de copies certifiées conformes de ladite licence dont il dispose pour le trafic international.2.
En cas d’infraction grave relative à toute utilisation abusive, de quelque nature que ce soit, des attestations de conducteur, les autorités compétentes de l’État membre d’établissement du transporteur qui a commis cette infraction prennent les sanctions appropriées, qui peuvent consister notamment à:
                        suspendre la délivrance des attestations de conducteur;
                        retirer les attestations de conducteur;
                        subordonner la délivrance des attestations de conducteur au respect de conditions supplémentaires, de manière à en prévenir toute utilisation abusive;
                        procéder à des retraits temporaires ou définitifs de tout ou partie des copies certifiées conformes de la licence communautaire;
                        procéder au retrait temporaire ou définitif de la licence communautaire.
 
Ces sanctions peuvent être déterminées après que la décision définitive a été prise sur la question et tiennent compte de la gravité de l’infraction commise par le titulaire de la licence communautaire.3.
Les autorités compétentes de l’État membre d’établissement indiquent aux autorités compétentes de l’État membre sur le territoire duquel les infractions ont été constatées, dans les meilleurs délais, et au plus tard six semaines à partir de la décision définitive prise sur la question, si des sanctions ont été infligées et quelles sont celles qui l’ont été parmi les sanctions prévues aux paragraphes 1 et 2.
Si de telles sanctions ne sont pas infligées, les autorités compétentes de l’État membre d’établissement en indiquent les raisons. 4.
Les autorités compétentes veillent à ce que les sanctions prises à l’encontre du transporteur concerné soient, dans leur ensemble, proportionnées à l’infraction ou aux infractions qui y ont donné lieu, compte tenu de la sanction éventuellement infligée pour la même infraction dans l’État membre sur le territoire duquel l’infraction a été constatée.5.
Les autorités compétentes de l’État membre d’établissement du transporteur peuvent également, en application du droit national, intenter des poursuites contre le transporteur devant une juridiction nationale compétente. Elles informent l’autorité compétente de l’État membre d’accueil de toute décision prise à cet effet.6.
Les États membres garantissent que les transporteurs ont un droit de recours contre toute sanction administrative dont ils feraient l’objet en application du présent article.
Article 13
Sanctions infligées par l’État membre d’accueil en cas d’infraction1.
Lorsque les autorités compétentes d’un État membre ont connaissance d’une infraction grave au présent règlement ou à la législation communautaire dans le domaine des transports routiers imputable à un transporteur non résident, l’État membre sur le territoire duquel l’infraction a été constatée transmet aux autorités compétentes de l’État membre d’établissement du transporteur, dans les meilleurs délais, et au plus tard six semaines à partir de leur décision définitive prise sur la question, les renseignements suivants:
                        une description de l’infraction, ainsi que la date et l’heure auxquelles elle a été commise;
                        la catégorie, le type et la gravité de l’infraction; et
                        les sanctions infligées et les sanctions exécutées.
 
Les autorités compétentes de l’État membre d’accueil peuvent demander aux autorités compétentes de l’État membre d’établissement de prendre des sanctions administratives conformément à l’article 12.2.
Sans préjudice de poursuites pénales, les autorités compétentes de l’État membre d’accueil sont habilitées à prendre des sanctions contre le transporteur non résident qui a commis sur le territoire de cet État, à l’occasion d’un transport de cabotage, des infractions au présent règlement ou à la législation nationale ou communautaire dans le domaine des transports routiers. Elles prennent ces sanctions de manière non discriminatoire. Ces sanctions peuvent notamment consister en un avertissement ou, en cas d’infraction grave, en une interdiction temporaire des transports de cabotage sur le territoire de l’État membre d’accueil où l’infraction a été commise.3.
Les États membres garantissent que les transporteurs ont un droit de recours contre toute sanction administrative dont ils feraient l’objet en application du présent article. RF9 002.11.41L 300/80 FR Journal officiel de l’Union européenne 14.11.2009
 
 
Article 14
Inscriptions aux registres électroniques nationaux
Les États membres font en sorte que les infractions graves à la législation communautaire dans le domaine des transports routiers qui ont été commises par des transporteurs établis sur leur territoire et ont donné lieu à l’application d’une sanction par un État membre, ainsi que les retraits temporaires ou définitifs de la licence communautaire ou de la copie certifiée conforme de celle-ci, soient inscrits dans le registre électronique national des entreprises de transport. Les inscriptions au registre qui portent sur le retrait temporaire ou définitif d’une licence communautaire sont conservées dans la base de données pendant deux ans à compter, en cas de retrait temporaire, de la date d’expiration de la période de retrait ou, en cas de retrait définitif, de la date du retrait.
 
 
 
CHAPITRE V
 
MISE EN OEUVRE
Article 15
Procédure de comité1.
La Commission est assistée par le comité institué par l’article 18, paragraphe 1, du règlement (CEE) no 3821/85.2.
Dans le cas où il est fait référence au présent paragraphe, l’article 5 bis, paragraphes 1 à 4, et l’article 7 de la décision 1999/468/CE s’appliquent, dans le respect des dispositions de l’article 8 de celle-ci.
Article 16
Sanctions
 
Les États membres déterminent le régime des sanctions applicables aux violations des dispositions du présent règlement, et prennent toutes les mesures nécessaires pour en assurer la mise en oeuvre. Les sanctions prévues doivent être effectives, proportionnées et dissuasives. Les États membres notifient ces dispositions à la Commission au plus tard le 4 décembre 2011 et lui notifient sans délai toute modification ultérieure les concernant.
Les États membres veillent à ce que toutes ces mesures soient prises sans discrimination en raison de la nationalité ou du lieu d’établissement du transporteur.
Article 17
Communication d’informations1.
Tous les deux ans, les États membres informent la Commission du nombre de transporteurs titulaires d’une licence communautaire au 31 décembre de l’année précédente et du nombre de copies certifiées conformes correspondant aux véhicules en circulation à cette date.2.
Les États membres informent également la Commission du nombre d’attestations de conducteur délivrées au cours de l’année civile précédente ainsi que du nombre d’attestations de conducteur en circulation le 31 décembre de ladite année.3.
La Commission établit un rapport sur la situation du marché communautaire des transports routiers avant la fin de 2013. Ce rapport contient une analyse de la situation du marché, notamment une évaluation de l’efficacité des contrôles, et de l’évolution des conditions d’emploi dans la profession, ainsi qu’une évaluation destinée à déterminer si les progrès accomplis en ce qui concerne l’harmonisation des règles, notamment dans les domaines du contrôle de l’application, des redevances pour l’utilisation des infrastructures routières ainsi que de la législation sociale et en matière de sécurité, sont tels que l’on pourrait envisager de poursuivre l’ouverture des marchés domestiques des transports routiers, y compris de cabotage.
 
 
 
CHAPITRE VI
 
DISPOSITIONS FINALES
Article 18
Abrogations
 
Les règlements (CEE) no 881/92 et (CEE) no 3118/93 et la directive 2006/94/CE sont abrogés.
Les références aux règlements et à la directive abrogés s’entendent comme faites au présent règlement et sont à lire selon le tableau de correspondance figurant à l’annexe IV.
Article 19
Entrée en vigueur
 
Le présent règlement entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Il est applicable à partir du 4 décembre 2011, à l’exception des articles 8 et 9, qui sont applicables à partir du 14 mai 2010.
 
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.
 
 
Fait à Strasbourg, le 21 octobre 2009.
 
Par le Parlement européen
Le président
J. BUZEK
 
Par le Conseil
Le président
C. MALMSTRÖM14.11.2009 FR Journal officiel de l’Union européenne L 300/81
 
 
 
ANNEXE I
 
Éléments de sécurité de la licence communautaire et de l’attestation de conducteur
La licence communautaire et l’attestation de conducteur doivent comporter au moins deux des éléments de sécurité suivants:
hologramme, —
fibres spéciales dans le papier, qui deviennent visibles sous exposition aux UV, —
au moins une ligne en micro-impression (visible uniquement à la loupe et ne pouvant être reproduite par photocopie), —
caractères, symboles ou motifs tactiles, —
double numérotation: numéro de série de la licence communautaire, de la copie certifiée conforme de celle-ci ou de l’attestation de conducteur, ainsi que, dans chaque cas, le numéro de délivrance, —
fond de sécurité constitué d’un motif guilloché fin et d’une impression irisée.L 300/82 FR Journal officiel de l’Union européenne 14.11.2009
 
 
 
ANNEXE II


 
Modèle de licence communautaire
 
 
COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE
 
 
(a)
 
(Papier cellulosique de couleur bleu clair Pantone au format DIN A4, 100 g/m2 ou plus)
(Première page de la licence)
(Texte libellé dans la, les ou une des langues officielles de l’État membre qui délivre la licence)Journal officiel de l’Union européenne L 300/83
 
 
 
(b)
 
(Seconde page de la licence)
(Texte libellé dans la, les ou une des langues officielles de l’État membre qui délivre la licence)
 
 
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
La présente licence est délivrée en vertu du règlement (CE) no 1072/2009.
Elle autorise son titulaire à effectuer, sur toutes les relations de trafic, pour les trajets effectués sur le territoire de la Communauté et, le cas échéant, dans les conditions qu’elle fixe, des transports internationaux de marchandises par route pour compte d’autrui:
dont le point de départ et le point d’arrivée se trouvent dans deux États membres différents, avec ou sans transit par un ou plusieurs États membres ou pays tiers, —
au départ d’un État membre et à destination d’un pays tiers et vice versa, avec ou sans transit par un ou plusieurs États membres ou pays tiers, —
entre pays tiers traversant en transit le territoire d’un ou plusieurs États membres,
ainsi que les déplacements à vide en relation avec ces transports.
Dans le cas d’un transport au départ d’un État membre et à destination d’un pays tiers et vice versa, la présente licence est valable pour le trajet effectué sur le territoire de la Communauté. Elle n’est valable dans l’État membre de chargement ou de déchargement qu’après la conclusion de l’accord nécessaire entre la Communauté et le pays tiers en question conformément au règlement (CE) no 1072/2009.
Elle est personnelle et ne peut être transférée à un tiers.
Elle peut être retirée par l’autorité compétente de l’État membre qui l’a délivrée lorsque le titulaire a notamment:
omis de respecter toutes les conditions auxquelles l’utilisation de la licence était soumise, —
fourni des informations inexactes au sujet de données qui étaient nécessaires pour la délivrance ou le renouvellement de la licence.
L’original de la licence doit être conservé par l’entreprise de transport.
Une copie certifiée conforme de la licence doit être conservée à bord du véhicule(1)
Par «véhicule», on entend un véhicule à moteur immatriculé dans un État membre ou un ensemble de véhicules couplés dont au moins levéhicule à moteur est immatriculé dans un État membre, destinés exclusivement au transport de marchandises. (1). Elle doit, dans le cas d’un ensemble de véhicules couplés, accompagner le véhicule à moteur. Elle couvre l’ensemble des véhicules couplés même si la remorque ou la semi-remorque ne sont pas immatriculées ou admises à la circulation au nom du titulaire de la licence ou qu’elles sont immatriculées ou admises à la circulation dans un autre État.
La licence doit être présentée sur réquisition des agents chargés du contrôle.
Le titulaire est tenu de respecter sur le territoire de chaque État membre les dispositions législatives, réglementaires et administratives en vigueur dans cet État, notamment en matière de transport et de circulation. RF9 002.11.41L 300/84 FR Journal officiel de l’Union européenne 14.11.2009
 
 
ANNEXE III
 
Modèle d’attestation de conducteur
 
 
COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE
 
 
(a)
 
(Papier cellulosique de couleur rose Pantone au format DIN A4, 100 g/m2 ou plus)
(Première page de l’attestation)
(Texte libellé dans la, les ou une des langues officielles de l’État membre qui délivre l’attestation)Journal officiel de l’Union européenne L 300/85
 
(b)
(Seconde page de l’attestation)
(Texte libellé dans la, les ou une des langues officielles de l’État membre qui délivre l’attestation)
 
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
La présente attestation est délivrée en vertu du règlement (CE) no 1072/2009.
Elle certifie que le conducteur dont le nom figure sur l’attestation est employé, conformément aux dispositions législatives, réglementaires ou administratives, et, le cas échéant, aux conventions collectives, selon les règles applicables dans l’État membre figurant sur l’attestation, relatives aux conditions d’emploi et de formation professionnelle des conducteurs applicables dans ce même État membre pour y effectuer des transports par route.
L’attestation de conducteur est la propriété du transporteur, qui la met à la disposition du conducteur désigné dans l’attestation lorsque celui-ci conduit un véhicule(1)
Par «véhicule», on entend un véhicule à moteur immatriculé dans un État membre ou un ensemble de véhicules couplés dont au moins levéhicule à moteur est immatriculé dans un État membre, destinés exclusivement au transport de marchandises. (1) effectuant des transports sous le couvert d’une licence communautaire délivrée à ce transporteur. L’attestation de conducteur ne peut être transférée à un tiers. L’attestation de conducteur n’est valable que tant que les conditions de sa délivrance sont remplies et, dès qu’elles ne le sont plus, le transporteur doit la restituer immédiatement aux autorités qui l’ont émise.
Elle peut être retirée par l’autorité compétente de l’État membre qui l’a délivrée lorsque le titulaire a notamment:
omis de respecter toutes les conditions auxquelles l’utilisation de l’attestation était soumise, —
fourni des informations inexactes au sujet de données qui étaient nécessaires pour la délivrance ou le renouvellement de l’attestation.
Une copie certifiée conforme de l’attestation doit être conservée par l’entreprise de transport.
L’original de l’attestation doit être conservé à bord du véhicule et doit être présenté par le conducteur sur réquisition des agents chargés du contrôle. RF9 002.11.41Journal officiel de l’Union européenne 14.11.2009
 
 
 


Changement d'heure

 



Mise à jour du logiciel TIMS

 Après plusieurs mois de développements, de nombreuses améliorations et corrections du logiciel ont été apportées.

 

Nous procéderons à leur mise en place ce dimanche en soirée, afin de perturber au minimum l'exploitation du logiciel chez les utilisateurs. Le logiciel sera donc totalement inaccessible jusqu'au lundi matin 7 heures.

 

L'aide sera accessible depuis le logiciel afin de vous apporter des informations sur les nouvelles fonctionnalités (pour les personnes ayant souscrit à la version RH notamment).

 

Parmi les modifications importantes *, nous noterons :

- l'édition automatisée de l'attestation de non conduite conforme au RÈGLEMENT (CE) N° 561/2006.

- une gestion plus poussée du calendrier.

- la notion de calendrier globaux pour un groupe de conducteur.

- la gestion des anomalies entre les temps de travail et les journées d'absences.

- la possibilité d'effectuer des zoom sur la partie graphique.

- des rapports de projection du nombre d'heures de travail pour un mois en cours.

- prise en charge des frais sur une base horaire.

 

Pour plus de renseignements, conseils d'utilisation ou conditions d'accès à ces nouvelles fonctionnalités, n'hésitez pas à nous appeler, nous sommes à votre dispositions pour toute demandes d'informations.

 

En cas de problème lors du lancement de la nouvelle version, merci de nous contacter afin de rétablir la situation rapidement.

 

* les nouvelles fonctionnalités seront disponibles selon la version de l'utilisateur.



LES 44 TONNES OUI MAIS...

Drôle de nouvelle pour les transporteurs : le projet de decret autorisant un PTR de 44 tonnes pour le transport de certains produits sur route limite cette mesure aux véhicules disposant de 6 essieux, alors que la quasi totalité des camions en france n'en ont que cinq....

rappelons que ce decret concernerait notamment les produits agricoles et les animaux vivants, mais aussi les transports aux alentours des ports maritimes et fluviaux, des autoroutes ferroviaires et des chantiers de transport combiné.

Le profil de camions a 6 essieux n'existant pratiquement pas en france, il impliquerait un surcoût des véhicules. De plus, les 44 t ne présenteraient plus vraiment d'interêt vu l'augmentation du poids de l'essieu et les couts engendres ( pneu, consomation )

 

Bref le gouvernement a bien esquivé cette demande des transporteurs !!



"LES ETATS GENERAUX DU TRANSPORT ROUTIER SONT SUR DES PISTES D'UN AUTRE TEMPS"

 

Transport routier de marchandises

L'Officiel des transporteurs : La manière dont se déroulent les états généraux du transport est-elle aujourd'hui à même de dissiper les réticences voire les craintes que vous avez émises à leur ouverture ou les renforce-t-elle ?

Jean-Chrisotphe PIC : Ces états généraux se déroulent conformément à ce que nous avions prévu : ils revisitent des pistes d'un autre temps, déconnectées des réalités et des rapports économiques. On a même reparlé de la TRO !

 

Pourquoi être si critique ?

La critique est très relative. Le silence vaudrait caution. Ce ne serait pas responsable. Les états généraux sont franco-français. Ils portent sur le seul TRM et non sur l'ensemble de la chaîne transport et logistique dans un marché européen. Tout cela finira avec l'édition d'un catalogue, la préconisation d'une xième "feuille de route" pour notre secteur et des frustrations qu'il faudra gérer. L'important (44 tonnes, taxe carbone, interdictions de circuler, TIPP, Eurovignette, taxe PL ...) se passe ailleurs.

Pourtant, la FNTR n'a jamais pratiqué l'obstruction. Nous avons, au contraire, apporté nos contributions sur trois chantiers qui nous tiennent à coeur : la compétitivité de nos entreprises, le développement durable et la modernisation de la convention collective, un chantier qu'il faudra savoir prolonger.

 

Les thèmes les plus épineux, dont le 13ème mois ou la prise en compte de l'ancienneté, n'ont pas encore fait l'objet de discussions. Quelle sera votre position le moment venu ?

Laissons ces questions aux entreprises ! Il serait déraisonnable d'envisager au niveau de la branche un 13ème mois ou un relèvement des majorations d'ancienneté qui aboutiraient à une augmentation notable des coûts sociaux. Le plus important , le plus urgent n'est pas là : les négociations prioritaires que nous voulons mener portent sur la structure des rémunérations (dissocier le TRM et la messagerie), sur l'évolution et les fins de carrière dont le CFA ...

Sur la mutuelle, notre point de vue n'est pas varié : nous écartons toute idée de clause de désignation et de solidarité intergénérationnelle.

 

Comment appréhendez-vous la fin d'année 2010 sur le plan social ?

Pour ce qui concerne les NAO, la FNTR fera prochainement des propositions qui tiendront compte à la fois de l'inflation, des perspectives économiques, de la réforme des allégements Fillon. J'ajoute que nous n'accepterons plus de négocier sous la menace de blocages ciblés et d'immixtion de l'état dans les négociations paritaires.

 

L'Officiel des transporteurs (18/10/2010)

 



Transport routier : la facture pourrait être lourde

 

Economie

Des raffineries et dépôts de carburants bloqués s'ajoutant à des opérations "escargots" sporadiques, pendant plusieurs jours, ont mis à mal des milliers d'entreprises de transport routier. Depuis le 13 octobre 2010, l'agitation sociale, causée par la réforme des retraites, a été relayée par les syndicats de routiers, CGT et CFDT en tête. Certains ont rejoint les rangs des grévistes, concentrés autour des dépôts de carburant, voire des plateformes. Pour beaucoup de transporteurs, le spectre de la panne sèche est évoqué. Le week-end prochain sera un tournant. "On se débrouille, on s'entraide, ont fait des kilomètres pour trouver du produit, on vide nos cuves .... Mais ça ne pourra pas durer trois ou quatre jours de plus", clamait, le 20 octobre, un transporteur. Dans l'immédiat, l'impact négatif est visible à plusieurs niveaux pour les entreprises de transport routier.

 

Surcoûts d'exploitation et manques à gagner

Les premiers touchés ont été les transporteurs d'hydrocabures, à deux titres : comme  utilisateurs de gazole (problème pour accéder aux produits) et comme distributeurs de ce produit devenu rare (perte de revenus au quotidien).

"Normalement, chacun de mes camions fait quatre tournées de 30 000 litres par jour. Cette semaine, c'est un tour par jour, pour le même temps passé sur la route. Vous imaginez le manque à gagner !", assure Philippe Premat, dirigeant des Transports éponymes (Essonne). Même constat pour Jacky Chantelat, patron de CDV (58), qui distribue des produits pétroliers : "Mes semi font un tour au lieu de deux par jour. Et je limite chaque livraison à 10m3 par client afin d'en satisfaire un maximum. On pare à l'urgence car il faut d'abord trouver le produit". Les difficultés de ravitaillement se comptent en heures d'attente autour des dépôts. "Certains de mes chauffeurs sont partis pour faire 70 à 80 heures , dont 30 à 35 heures à attendre. On explose les amplitudes et on va devoir payer un nombre incalculable d'heures supplémentaires. On va rentrer dans des discussions de marchands de tapis avec nos clients et nos salariés", admet un patron, indigné.
Dernier point : les kilomètres en plus, pour se ravitailler, augmentent la facture.

 

Augmentation du prix du gazole

D'autre part, la pénurie a engendré une flambée des prix du gazole  ! Une hausse de 7% a été constatée à Toulouse chez Dyneff. Olivier Marchetti, dirigeant de Transmavin, note une hausse de 6 à 7 %. En vrac, même inflation. "Le mètre cube a pris 50 euros la semaine passée. Finalement, le gazole était moins cher chez AS24", assure un transporteur de la région parisienne. Philippe Kessler précise : "J'ai passé ce jeudi une commande de 12 000 litres, au prix de 1 040 euros le m3. La semaine dernière, je le touchais à 950 euros. Soit 10 % de plus !".

 

Répercussions sur les chargeurs

Des contentieux à cause de retards de livraison sont-ils à craindre ? Pour l'instant, la mansuétude semble plutôt de mise. Reste que le surcôut lié au manque de gazole fait grincer les dents. "Les solutions que nous mettons en place pour assurer le service ont un coût", confirme Philippe Kessler, patron des Transports du même nom (68). "J'ai prévu de mettre en place une contribution exceptionnelle, sous forme de pied de facture, de 3 à 4 %. Je vais avertir tous mes clients par courrier. On verra bien leur réaction", assure Gilles Collyer, patron des Routiers Bretons (Ile-et-Vilaine). Un chef d'entreprise nordiste reconnaît : "Nos clients sont inquiets quand on leur parle de pied de facture".

 

L'officiel des transporteurs (21/10/2010)

 

 



Ethylotests anti-démarrage dans les autocars

 

Depuis le 1er janvier 2010  : Installation obligatoire dans les autocars neufs affectés à des transports d’enfants.

Au 1er septembre 2015  : équipement de l’ensemble du parc d’autocars (environ 60000 véhicules)

Un équipement préventif pour renforcer la sécurité du transport par autocar
Les accidents liés à l’alcool sont rares dans le transport routier de personnes, qui est un mode de transport particulièrement sûr assuré par des professionnels. Ils suscitent cependant toujours un émoi important dans le public. Aussi, le Comité interministériel de sécurité routière (CISR) du 13 février 2008 a décidé, dans le cadre du renforcement de la lutte contre les risques liés à l’alcool, que les autocars affectés aux transports en commun d’enfants seraient équipés d’éthylotests anti-démarrage (EAD). Le conducteur souffle dans cet équipement embarqué à bord des autocars lorsqu’il souhaite démarrer. Si le souffle est positif, le véhicule est immobilisé.
La conduite d’un véhicule de transport en commun (autobus et autocars) fait déjà l’objet de mesures d’adaptation dans le code de la route. Ainsi, le taux d’alcoolémie autorisé y est fixé à 0,20 gramme d’alcool par litre de sang, (qui équivaut à 0,1 mg/litre d’air expiré) au lieu de 0,50 gramme par litre de sang pour les autres catégories de véhicules.(
article R245-1 du code de la route)

Une mise en œuvre concertée :
Le Conseil national des transports (
CNT) a été saisi par Dominique BUSSEREAU sur l’application de cette mesure. Le 9 juin 2009, sur examen du rapport du groupe de travail sur l’installation des EAD dans les autocars et la prévention des addictions en transport routier de voyageurs, le Conseil national des transports (CNT) a approuvé l’ensemble des propositions (cf. ci-dessous le point 3). Elles portent notamment sur les modalités d’installation de l’EAD dans un objectif préventif, sur des modèles de clauses pouvant être insérées dans les règlements intérieurs des entreprises ainsi que sur le suivi médical des conducteurs et leur formation. Une expérimentation a été jugée nécessaire.

Première étape : une expérimentation réussie
L’équipement en EAD a débuté depuis septembre 2009 par une phase expérimentale avec 6 entreprises (Alpbus Fournier en Haute-Savoie, Autocars Planche du Rhône, Négoti Tourismede Haute-Garonne,Véolia Transport d’Houdan dans les Yvelines, Nouveaux Autocars de Provence des Bouches-du-Rhône et Trans horizon de Gironde : 300 véhicules). Les résultats sont positifs tant sur le plan technique que social ou commercial. L’expérimentation a montré l’importance de la phase de préparation au sein de l’entreprise, pour former les conducteurs, inscrire l’EAD dans une démarche de prévention portée par l’entreprise, et informer la clientèle des objectifs poursuivis. La réussite de l’EAD c’est avant tout l’appropriation par les conducteurs et l’entreprise d’un outil nouveau et d’une démarche. Le bilan de cette phase d’expérimentation est disponible ci-dessous (cf. point 5). Il comporte de nombreux conseils pour l’ensemble des entreprises.

Un cadre juridique précisé
Parallèlement, le cadre juridique du dispositif a été mis en place à la suite de l’avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (
CNIL) du 8 octobre 2009 sur l’EAD L’arrêté du 13 octobre 2009 modifiant l’arrêté du 2 juillet 1982 relatif aux transports en commun de personnes (articles 70 bis et 75 bis) a notamment prévu l’obligation d’installation des EAD sur les autocars neufs affectés à des transports en commun d’enfants au 1er janvier 2010 et sur l’ensemble des autocars au 1er septembre 2015.
L’article 42 de la loi n° 2009-1503 du 8 décembre 2009 a complété le code de la route (article L. 234-15) en rappelant le caractère préventif de l’EAD et a ainsi donné une base légale aux informations enregistrées par cet appareil.
A la suite des observations faites au cours de l’expérimentation et afin de tenir compte de certaines demandes de la CNIL, le cahier des charges technique des EAD du 28 janvier 2009 a été modifié sur quelques points le 4 décembre 2009 (Cf. ci-dessous point 4).

Une mesure inscrite dans une démarche globale de la profession
La mise en oeuvre de l’ensemble des actions de prévention proposées par le CNT, parmi lesquelles l’installation des EAD, se fera notamment dans le cadre de la « Charte d’engagements et d’objectifs en faveur du développement durable et de la sécurité routière » signée en octobre 2009 par le secrétaire d’Etat chargé des transports, la Fédération Nationale des Transports de Voyageurs (
FNTV), la Caisse nationale de l’assurance maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) et l’agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie (ADEME).

Dans cette ligne, une convention nationale d’objectifs (CNO) a été signée entre la profession et la CNAM-TS le 21 mai 2010. Les entreprises de moins de 200 salariés peuvent passer des contrats de prévention pour mettre en œuvre un programme d’actions parmi lesquelles l’équipement en EAD du parc existant au 1er janvier 2010



Autoroutes de la mer entre la France-Espagne

 

Chronologie Autoroute France-Espagne (arc atlantique)


- 2004 : initiation d ‘un partenariat franco-espagnol sur les autoroutes de la mer au sommet de Saragosse.

- 17 octobre 2005 : les deux ministres (français et espagnol) en charge des transports signent à Barcelone une « déclaration d’intentions sur les autoroutes de la mer » ;

- 9 juin (Paris) et 3 juillet 2006 (Madrid) : un accord bilatéral créant une Commission intergouvernementale franco-espagnole (CIG) chargée de préparer et de lancer un appel à projets entre les deux pays est signé.

- 2007 : sélection de deux propositions après l’appel à projets :

  • Une liaison entre le port de Nantes-Saint-Nazaire et celui de Gijon proposée par le Cercle pour l’Optimodalité en Europe et soutenue par le groupe français Louis Dreyfus Armateurs et le groupe italien Grimaldi
  • Une liaison entre les ports de Nantes et du Havre et celui de Vigo, puis dans un second temps, celui d’Algésiras, proposée par l’opérateur Acciona Trasmediterranea


- 28 avril 2009 : A l’occasion du sommet franco-espagnol entre Nicolas SARKOZY et José Louis ZAPATERO, Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d’Etat chargé des Transports et Victor MORLAN, Secrétaire d’Etat espagnol pour la Planification et les Infrastructures, ont signé des conventions de mise en oeuvre et de financement des projets avec les Sociétés exploitantes sélectionnées (les armateurs GLD Atlantic et Acciona-Trasmediterranea).

- 27 janvier 2010 : la Commission européenne autorise le versement d’aides d’Etat à la compagnie GLD pour la liaison Nantes- Gijon

- 10 février 2010 : le projet de loi qui autorise la ratification de l’accord international (signé le 28 avril 2009) est présenté en Conseil des ministres

- 7 juin 2010 : promulgation de la loi au Journal Officiel (
Loi n° 2010-611 du 7 juin 2010)
 

 

 


L’objectif de ces nouveaux services de transport entre la France et l’Espagne est de faire face à la croissance continue des flux transpyrénéens de marchandises, en désengorgeant les axes routiers, pour parvenir en quelques années à un report modal de 100.000 poids lourds par an. Ces projets s’inscrivent dans la réseau transeuropéen de transport (RTE-T).

La République Française et le Royaume d’Espagne ont conclu un accord international le 03 juillet 2006 sous forme d’échange de lettres. Dans cet accord, les Etats ont décidé de constituer une Commission Intergouvernementale, chargée du processus de sélection des projets.

A la suite des appels à projet lancés en 2007 par la commission intergouvernementale franco-espagnole (CIG), deux propositions ont été retenues :

œ Une liaison entre le port de Nantes-Saint-Nazaire et celui de Gijon proposée par le Cercle pour l’Optimodalité en Europe et soutenue par le groupe français Louis Dreyfus Armateurs et le groupe italien Grimaldi ;

œ Une liaison entre les ports de Nantes et du Havre et celui de Vigo, puis dans un second temps, celui d’Algésiras, proposée par l’opérateur Acciona Trasmediterranea.

Le démarrage de la liaison Nantes-Gijon est prévu à l’automne 2010 après la ratification dans les deux pays de l’accord international prévoyant la création de deux liaisons entre la France et l’Espagne.

Carte des autoroutes de la mer entre la France et l'Espagne

 

 

Par sa géographie, la France est naturellement intéressée à développer les autoroutes de la mer : en effet, la France est un lieu de transit international important de poids lourds en provenance et à destination des péninsules ibérique et italienne.



Prochaine mise à jour du logiciel

La voilà !

La nouvelle version de TIMS sera disponible sur notre serveur à partir de mercredi 19 janvier après la mise à jour qui sera effectuée dans la nuit. Pour cela, l'accès au logiciel sera désactivé à partir de 22h00 jusqu'à 07h00.

 

Au programme de cette version, les rapports personnalisés et une version adaptée au transport de voyageur parmi de nombreuses améliorations.

 

Pour plus de détails, vous pouvez nous contactez, nous répondrons à vos questions avec plaisir.



L'Ecotaxe

L'impact de l'écotaxe

D'après la FNTR Pays-de-la-Loire, l'écotaxe poids lourds engendrerait une hausse des prix de transport de 5% à 13% tout en tenant compte de la modulation régionale de 25% accordée aux départements bretons. 

 

Le 7 octobre 2011, le salon technotrans à accueilli une table ronde consacrée à l'étude de l'écotaxe où était présent plusieurs experts et dirigeants reconnus : Claude Abraham (haut fonctionnaire et ingénieur général honoraire des Ponts & Chaussées), Jean-Paul Deneuville (délégué général de la FNTR), Vincent Lesage (président du groupe Bréger), Ronan Le Corre (directeur logistique de Système U Ouest) et Bruno Hug de Larauze, PDG du groupe MTTM-IDEA et président de l'association Ouest Logistique.

 

"Nous avons organisé cette rencontre pour préparer les chargeurs et les transporteurs à la hausse des prix du transport dans les cinq départements des Pays-de-la-Loire", note Pierre Beaudouin (commissaire général de Technotrans 2011 et délégué régional de la FNTR Pays-de-la-Loire).

 

Le simulateur d'écotaxe conçu par la FNTR donne les premières tendances.  En effet, si l'augmentation moyenne est comprise entre 5% et 13% du prix du transport (modulation régionale de 25% comprise), il ressort plus précisement que pour un Le Mans/Rennes, l'écotaxe augmentera le prix de transport de 8% ; pour un Nantes/Cholet, ca sera 11% de plus et pour un Nantes/Caen, il faudra prévoir 13,5% d'augmentation.

 



Le 6ème essieu restera-t-il obligatoire pour les 44 tonnes ?

 

Le projet de loi concernant la simplification du droit a été voté par les députés en séance plénière ce 12 octobre. Ce projet contient notamment, dans l'article 72bis : "sauf exceptions prévues par voie réglementaire, la norme maximale en termes de poids total autorisé en charge d'un véhicule articulé, d'un train double ou d'un ensemble composé d'un véhicule à moteur et d'une remorque est fixée à 44 tonnes pour cinq essieux".

 

Le projet reste à être valider par le sénat

Si le projet de loi est validé par les députés, il reste encore a être enteriné par le sénat, qui ne compte pas que des partisans de ce changement qui est une "erreur environnementale" d'après Martine BILLARD (Gauche démocrate et républicaine). Le changement de majorité risque de ne pas faciliter la chose...



FRAIS DE DÉPLACEMENT MARCHANDISES

Les partenaires sociaux ont signé hier la revalorisation des frais de déplacement pour les conducteurs routiers marchandises... Une hausse de 1,7 % à partir du 1er janvier 2012. Cette revalorisation concerne, pour le moment, les seules entreprises adhérentes des organisations professionnelles. L'accord doit maintenant être étendu pour qu'il s'applique à toutes les entreprises du TRM.

 

Issu du site transporteurs.net



Baisse de la mortalité routière de 13,9% en novembre

Au mois de novembre, le nombre de personnes décédées dans des accidents de la route (292) a diminué de 13,9 %, celui de blessés de 7,9 % et celui d’accidents corporels de 6,9 %. C’est le cinquième mois consécutif de baisse de la mortalité routière. Sur onze mois, 3 638 personnes ont péri dans des accidents de la route, en diminution de 1,6 %.

Issu du site routiers.com



Sans titre

La mise en place de la version 3.4.0 de TIMS sera effectué le dimanche 8 janvier.

 

A cet effet, TIMS ne sera pas disponible entre samedi 7 à partir de 22h jusqu'au lundi matin 06h00. Nous espérons que la gêne occasionnée par l'indisponibilité du logicel sera compensée par les améliorations apportées à celui-ci.

 

Il comprendra notamment les modifications concernant la réglementation déjà évoqué avec plusieurs d'entre vous ainsi que des nouvelles fonctionnalités liées à la gestion du parc véhicule et des alertes automatiques.

 

Pour tout renseignements complémentaires, n'hésitez pas à nous contacter.



Modulation péages

Un décret publié au JO met en place depuis le 8 mars 2012 la modulation du tarif des péages pour les poids lourds (les camions mais aussi les autocars), en fonction de la classe d'émission Euro du véhicule. La pollution des véhicules de transport de personnes et de marchandises est désormais prise en compte dans les tarifs des péages d'autoroutes, selon un décret paru le 7 mars 2012 au Journal officiel.
Rappelons que la législation européenne a fixé six classes Euro avec des limites très sévères d'émissions polluantes (oxydes de carbone, oxydes d'azote et particules). Le tarif de péage le plus élevé s'applique désormais aux poids lourds ne pouvant justifier leur appartenance à l'une des classes Euro. FG

 

Reproduction autorisée avec mention Routiers.com



Mise à jour du logiciel TIMS

Mise à jour du 15/10 : suite à un problème technique, la mise à jour aura lieu dans la nuit du 15 au 16/10 de 22h à 07h.

 

 Ce dimanche, le service sera suspendu entre dimanche 18h et lundi 07h afin de procéder à la mise à jour du logiciel.

 

La nouvelle version possédera plusieurs nouveautés dont le suivi des consommations de carburants et les obligations périodiques des salariés.

 

N'hésitez pas à nous contacter pour avoir plus d'informations !



L'application de la taxe poids lourds va être revue

Le texte de loi sur la taxe poids lourds « sera déposé au Parlement avant la fin de l’année », a annoncé le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier, évoquant « la nécessité de revoir totalement le dispositif » de répercussion de la taxe sur les chargeurs.

 

Le texte devra simplifier le mécanisme en généralisant une majoration forfaitaire obligatoire. Cuvillier a toutefois précisé que ce projet de loi ne modifierait pas le calendrier et que la taxe s’appliquerait comme prévu à l’été 2013.



Congrès de la FNTR

44-tonnes : je vous ai compris !

La fin du discours du ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, ce midi au congrès de la FNTR laisse penser que le gouvernement est revenu sur sa politique à propos du 44-tonnes. L'annonce du ministre fut une surprise pour tous : aujourd'hui, il n'est plus question de l'incohérent 44-tonnes en 6 essieux, mais plutôt d'une solution plus européenne et plus économique : le 44-tonnes en 5 essieux, avec bien sûr l'obligation de respecter la charge pondérale à l'essieu.

 

Il faut toutefois espérer que ce "Je vous ai compris" soit synonyme d'une véritable compréhension de la profession, contrairement à l'assertion du général de Gaulle en juin 1958 ! Un décret à cet effet paraîtra dans quelques jours pour préciser les modalités techniques.

 

Reproduction autorisée avec mention Routiers.com



Le tachygraphe intelligent d'ici 2020 ?

 Depuis 2006, le chronotachygraphe numérique a évolué doucement mais surement...

 

 D'ici 2020 (c'est en tout cas le souhait de la commission de transport Europpéene), tous les véhicules de plus de 3,5T (voir de 2,8T comme le voudrait le parlement) devraient être équipés d'un tout nouveau tachygraphe qui présentera des nouveautés plutôt conséquentes. Cette nouvelle génération de tachygraphe permettra un meilleur contrôle pour "éviter les longues heures de conduite qui causent fatigue et accidents" et "protéger des fraudes et des abus que permet l'actuel système" selon Siim Kallas (vice-président de la Commission européenne et commissaire chargé des Transports)

 

Ce renouvellement devra s'accompagner d'une meilleure formation des corps de contrôle afin de garantir une analyse efficace dans toute l'union Européenne.

 

La localisation automatique en début et fin de service (localisation GPS) et la transmission des données sans fil (notamment pour les contrôle) sont les deux grandes nouveautés qui viendront s'ajouter aux fonctionnalités déjà existantes.

 

A noter, aussi, que les dérogations à l'utilisation du tachygraphe seront élargies et pourront concerner les opération de transports comprises dans un rayon de 100 km.



Retard possible pour l'écotaxe

Alors que le gouvernement a présenté la semaine dernière le premier barème officiel de l'écotaxe poids lourd, plusieurs voix commencent à semer le doute : le dispositif sera-t-il en place pour le 21 juillet ? Le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, a évoqué mercredi dernier, lors de son audition devant la commission du Développement durable à l'Assemblée nationale, un possible retard. Mieux, le ministre a parlé d'une possible « période blanche » sur l'ensemble du pays pour tester le dispositif, comme le demandaient depuis plusieurs mois les organisations professionnelles. Nos élus semblent enfin se pencher sur les problèmes engendrés par l'arrivée de l'écotaxe PL : plusieurs députés, de la majorité et de l'opposition, ont questionné le ministre à ce sujet ces dernières semaines. Le système de répercussion de la taxe sur le chargeur ne sera par ailleurs voté qu'en mars. Citant une source anonyme proche du dossier, Les Echos table sur une entrée en vigueur le 1er octobre, alors que le calendrier fixé par l'ancienne équipe gouvernementale la prévoyait à partir d'avril pour l'Alsace, et de juillet pour l'ensemble du territoire. Cette nouvelle taxe touchera tous les camions de plus de 3,5 t circulant sur un réseau de 15 000 km de nationales et de départementales. – CB

 

Reproduction autorisée avec mention Routiers.com



Les taux de remboursement de la TICPE sont connus

TICPE, les taux dévoilés irritent...

Les nouveaux taux de remboursements de la TICPE sont en baisse

 La circulaire publiée le 7 février 2013 a permis de lever le voile sur les taux de remboursements partiels de la TICPE pour le 2ème trimestre 2012.

 

Ces taux, en baisse (envrion 2 cts/L en moyenne), ont tendance à enerver bon nombre de transporteurs. Malgré la justification du besoin de respecter la directive energie datant de 2003 (!), la réaction ne s'est pas faite attendre. l'OTRE a demandé au premier ministre de prendre les mesures nécessaires afin d'annuler cette circulaire et a saisi le ministre délégué au budget d'un recours gracieux contre cette même circulaire pour l'annuler.

 

Nul doute que cette nouvelle atteinte au portefeuille des transporteurs, sans aucune concertation, ni information préalable, risque de faire couler beaucoup d'encre !



Taxe poids lourds : le mépris pour l'entreprise

A paris, le 11 juin 2013 :

 

La taxe poids lourds doit entrer en vigueur au 1er octobre 2013. Dans le processus de mise en place de la taxe, les retards s'accumulent. Un retard pose plus particulièrement problème : celui de l'homologation des boîtiers qui conditionne le calendrier de mise en oeuvre de la taxe.

 

Dans le dispositif de collecte de la taxe poids lourds, le boîtier (appelé aussi badge ou OBU) jouera un rôle central. Tous les véhicules assujettis à la taxe poids lourds auront l'obligation de s'équiper de ce boîtier.

 

L’obtention des boîtiers par les entreprises de transport nécessite au préalable une phase d'enregistrement des dossiers constitués pour chaque véhicule par les entreprises. Cette phase d'enregistrement relève d'Ecomouv'.

 

L'enregistrement est une phase longue et complexe en raison du nombre important de dossiers à traiter (plus de 800 000 véhicules). Or, selon les informations fournies, la phase d'enregistrement des entreprises ne débuterait que début juillet. La mise à disposition des boîtiers ne devrait intervenir au mieux que vers la mi-août.

 

Pour les premières servies, les entreprises de transport routier ne disposeront donc que d'un mois à peine pour se préparer à l'arrivée de la taxe poids lourds (équipement des véhicules et formation des personnels).

 

Ce calendrier est irréaliste. Il est incompatible avec les réalités de l'entreprise et les contraintes d'un secteur essentiellement composé de PME et de TPE. Il nécessite à tout le moins des réajustements.

 

Les entreprises de transport routier n'entendent pas payer pour les retards pris par d'autres et dans lesquels elles ne portent aucune responsabilité.

 

La FNTR rappelle qu'au regard des enjeux importants de la taxe poids lourds pour les entreprises, la phase finale de mise en oeuvre nécessite une concertation nourrie avec la Profession.

 

Il est plus que temps aujourd'hui que les principaux acteurs du dossier taxe poids lourds intègrent les contraintes, le calendrier et les logiques de l'entreprise de transport routier.

 

Ce n'est pas à l'entreprise de subir les conséquences des défaillances et des retards. L’entreprise ne doit pas servir de variable d'ajustement.

 

A propos de la FNTR : La Fédération Nationale des Transports Routiers est l’organisation leader du transport routier de marchandises. Elle rassemble, avec 12 500 entreprises, les 2/3 des entreprises de transport adhérentes à une organisation professionnelle. Elle accueille des entreprises de toutes tailles (groupes, PME, TPE) et de toutes spécialités, aux activités diversifiées.

 



L'éco-taxe reportée au 1 janvier 2014

L'éco-taxe reportée

 Comme on pouvait s'y attendre, le ministre du transport (Frédéric Cuvillier) et celui du budget (Bernard Cazeneuve) ont annoncé le report de l'écotaxe au 1er janvier 2014.

 

Même si les acteurs du secteur voyaient mal la mise en place ce dispositif dès le 1er octobre, beaucoup craignaient que la date soit maintenu et que cela provoque d'importants problèmes de gestion pour les transporteurs.

 

Le report serait dû au fait que le dispositif, mis en place afin de taxer les transporteurs sur plus de 15 000 km de route secondaires par Ecomouv, présenterait des "dysfonctionnements persistants" d'après le communiqué des deux ministres qui ont donc préféré repousser l'échéance.

 

Une demi bonne nouvelle donc puisque le sursis permettra d'envisager sereinement la fin de l'année. Rappelons que cette taxe doit, en théorie, être obligatoirement reportée sur le client final...



Mise à jour TIMS

Le logiciel sera inaccessible à partir de 18h dimanche jusqu'au lundi matin 07h.

 

Merci pour votre compréhension.



Renault Trucks tout en haut !

Cocorico, Renault Trucks sur la plus haute marche !

Le 23 septembre 2014, le Renault Trucks T a été élu Camion international de l'année 2015 par le jury du Truck of the Year composé de 25 journalistes de la presse spécialisée. Gianenrico Griffini, président du jury, a remis le trophée à Bruno Blin, président de Renault Trucks, en ouverture de la 65e édition du salon IAA à Hanovre. C'est avec un total de 129 points et une avance de 48 points sur le deuxième que le Renault Trucks T a remporté ce prix de Camion de l'année 2015. Renault Trucks n'avait plus remporté ce prix depuis 1990 avec le Magnum.


Le jury du Truck of the Year a récompensé le Renault Trucks T en tenant compte de plusieurs critères dont l'innovation technologique, le confort, la sécurité, les économies de carburant et coût total de possession du véhicule (TCO). Le jury a aussi évoqué des solutions innovantes en matière d'aérodynamique et en matière de confort de conduite, comme de repos, pour les conducteurs. « le résultat est l'un des lancements les plus marquants de ces dernières années » a apprécié Gianenrico Griffini, président du Jury du camion de l'année (ITOY).


En recevant le prix, Bruno Blin, président de Renault Trucks a déclaré « Je suis très heureux de recevoir ce prix au nom de Renault Trucks et je veux le partager avec tous nos salariés et l'ensemble de notre réseau partout dans le monde. Depuis un an, Renault Trucks est entré dans une nouvelle ère avec le renouvellement complet de sa gamme ». Le même jour, le titre de van of the year a été décerné au nouvel Iveco Daily. JYK

 

Reproduction autorisée avec mention Routiers.com

 



Nouveau Mercedes

Camion mercedes future truck

En avant-première du salon d'Hanovre, Mercedes présente le Future Truck 2025

On connaissait déjà le camion sans conducteur présenté récemment (voir 34599). En avant-première du salon IAA, qui ouvre ses portes jeudi prochain à Hanovre, (25 septembre au 2 octobre) le groupe allemand va plus loin en regroupant les éléments de ce concept dans un nouveau véhicule baptisé Future Truck 2025.

 

Ce camion est tout aussi révolutionnaire que l'était le dernier proto de la marque, l'EX92. Le Future Truck, conçu sous l'autorité du grand patron du style du groupe daimler, doit ses lignes à Bertrand Jansen, qui dirige le design des camions. Il est secondé par un jeune designer lyonnais Benoit Tallec, debauché de chez Renault trucks, qui a participé a la conception extérieure de la nouvelle gamme T de Renault. Notons que derrière des lignes extrêmement aérodynamiques, les ingénieurs de Mercedes ont rallongé la cabine de 30 cm pour intégrer les éléments de sécurité que prévoit la réglementation européenne. - MF et JR
 

 

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Les camions chinois a l'attaque de l'europe

Les camions chinois a l'attaque de l'Europe

 

les camions chinois a l'attaque de l'Europe

 

 A l'IAA, les Chinois reviennent en force

 

Par rapport à l'édition 2012 de l'IAA, (25 septembre au 2 octobre) le grand salon du véhicule industriel de Hanovre a attiré cette année de nombreux participants chinois. Certes, ils sont plus nombreux du coté du transport de personnes (avec notamment la présence de Yutong), mais en ce qui concerne les camions, deux Marques sont présentes : le groupe CAMC, qui expose 5 camions et DongFeng.

 

Pour ce dernier, qui fait partie du groupe AB Volvo, Renault a été contraint de céder une partie de son stand. Son best-seller, le KL, est équipé du moteur Renault DCi de 11 l, fabriquer sur place, dont Renault avait cédé la licence en 2002, et d'un pont Dana de fabrication locale..

 

Il semblerait qu'AB Volvo a décidé d'utiliser cette marque chinoise comme arme commerciale dans les pays à bas revenus.  Le DongFeng KL hérite d'une cabine inspiré des camions européens. Le moteur est un six-cylindres de 11 l d'origine Renault et le pont est un Dana de fabrication locale.

 

 

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PEAGE DE TRANSIT

PEAGE DE TRANSIT

 

Péage de transit : une marche à blanc paradoxale

 

      Les 29 et 30 septembre (lundi et mardi prochain), le Conseil de Paris va se prononcer sur le lancement de l'expérimentation de l'écotaxe à partir du 1er octobre sur le boulevard périphérique parisien, qui fait partie des 4 000 km touchés par ce péage (qui coûtera en moyenne 0,13 Euros du kilomètre).

 

Cette « marche à blanc » basée sur le volontariat n'impliquera bien évidemment pas de paiement de la part des routiers. Nouveauté depuis ce matin, suite à la rencontre par le secrétaire d'État aux Transports (Alain Vidalies) des organisations professionnelles patronales : la mise en place définitive du dispositif est reportée de quelques semaines (rappelons qu'elle était prévue le 1er janvier 2015). D'autre part, la majoration ne serait plus forfaitaire, son calcul se faisant en fonction des points de départ et des destinations, donc des itinéraires réellement taxés. Quoi qu'il en soit, la FNTR, TLF, Unostra et CSD ont rappelé ce matin leur opposition totale à l'écotaxe et leur volonté d'une remise à plat de toute la politique de financement des infrastructures. Quant à l'OTRE, elle dénonce la marche à blanc prévue sur le périph', arguant que l'écotaxe est « un dispositif fiscal national qui n'est toujours pas entré en vigueur et qui ne peut être appliqué localement ».

 

Le procédé paraît effectivement paradoxal : « Les portiques dont parle la mairie de Paris pour calculer la taxe ne sont là que pour contrôler le bon enregistrement des véhicules au registre fiscal et ne sont pas des bornes de péage. Dès lors que le dispositif n'est pas en œuvre les véhicules n'ont pas obligation de s'enregistrer et les portiques n'ont pas d'utilité », assène l'organisation de petits transporteurs. Et contrairement à ce qu'avance la mairie de Paris, les camions français seraient tout aussi touchés que les étrangers en transit sur le périphérique.

 

 

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Maintenance serveur PGH

Maintenance serveur PGH

 Indisponibilité du serveur le samedi 11 octobre

Notre prestataire CIENUM effectuera une opération de maintenance dans le datacenter où est implanté notre serveur, ceci afin de fiabiliser l'alimentation électrique des équipements durant la journée du samedi 11 octobre, l'objectif étant de proposer une prestation toujours plus qualitative.

 

Plusieurs coupures empecheront l'accès au serveur tout au long de la journée, si vous avez besoin de récupérer des informations pour travailler ce jour, nous vous conseillons fortement de le faire le vendredi.

 

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.



La taxe sur le gazole augmente de 0,02 Euros

La taxe sur le gazole augmente de 0,02 Euros

La taxe sur le gazole augmente de 0,02 Euros

 

 

Avant d'examiner cet après-midi le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte avec notamment la création de zones de restrictions de circulation (ZRC) en lieu et place des ZAPA (zones d'actions prioritaires pour l'air), le gouvernement vient d'ores et déjà de confirmer l'augmentation de 2 centimes par litre de la taxe sur le diesel, dans le cadre du Projet de Loi de Finances pour 2015 (voir 35991).

 

L'arrivée des ZRC se traduira très probablement, dans certaines villes comme Paris, par l'interdiction des livraisons avec des véhicules thermiques. Une mesure qui, n'en doutons pas, aura des effets sur le prix du transport, et en bout de course sur celui des marchandises. Donc le panier de la ménagère devrait être impacté puisqu'un véhicule électrique coûte deux fois plus cher qu'un thermique.

 

 

 

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Après Opel, Nissan et Mercedes, Renault va produire des utilitaires pour Fiat

Après Opel, Nissan et Mercedes, Renault va produire des utilitaires pour Fiat

 Après Opel, Nissan et Mercedes, Renault va produire des utilitaires pour Fiat

 

 

Renault va produire 100 000 utilitaires pour Fiat dans son usine de Sandouville, a annoncé hier le président de la marque au Losange, Carlos Ghosn, lors d'une conférence de presse organisée sur le site industriel de Seine-Maritime. Ces véhicules seront basés sur le Renault Trafic ; les 100 000 unités s'entendent en cumulé sur la « durée de vie » du modèle, a précisé Ghosn.

La production du Fiat Scudo débutera au deuxième trimestre 2016 en France.

Pour le Trafic, développé en collaboration avec Opel et son Vivaro - qui est également assemblé à Sandouville pour la version carrosserie haute, la production vient de débuter et l’usine a du s’adapter après des années à produire le haut de gamme du constructeur au losange (Renault Sandouville fête ses 50 ans cette année). Après 230 millions d’investissement et des efforts coté salariés, l’usine semble sur de bons rails pour 5 à 10 ans.

 

A noter que désormais tous les véhicules utilitaires de Renault destinés à l’Europe (marché sur lequel Renault VU est leader) sont assemblés en France.


 



Le congrès de la FNTR les 19 et 20 novembre

Le congrès de la FNTR les 19 et 20 novembre

 

Le congrès de la FNTR les 19 et 20 novembre

 

 

 

Le 69e Congrès de la FNTR se déroulera le mercredi 19 et jeudi 20 novembre. Cette année, cet événement aura lieu à la Cité des sciences et de l'industrie, Parc de la Villette, à Paris. 

 

 

 

 

 

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Pour l'OTRE, le temps d'abandonner le dispositif Ecomouv' est venu

Pour l'OTRE, le temps d'abandonner le dispositif Ecomouv' est venu

 

Pour l'OTRE, le temps d'abandonner le dispositif Ecomouv' est venu

 

 

 

L'OTRE demande au Premier ministre d'abroger purement et simplement l'écotaxe, au risque d'une nouvelle impasse comme à l'automne 2013.

 

Le courrier de l'OTRE co-signé par la CGI (transports en compte propre), la FNSEA (fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), Coop de France et l'ANIA (association nationale des industries alimentaires) est resté lettre morte.

 

L'OTRE critique par ailleurs la manière dont a été annoncée l'augmentation de 2 centimes de la TICPE en compensation de l'écotaxe. « Le ministre des Finances a donné l'impression désagréable que le gouvernement voulait stigmatiser les transporteurs routiers en laissant croire à l'opinion publique qu'elle allait devoir payer pour leur corporatisme. Cette attitude n'a fait qu'exacerber un peu plus le sentiment de rejet de l'écotaxe ». Enfin, l'organisation professionnelle « se félicite aujourd'hui que les quatre fédérations (FNTR, TLF, Unostra et déménageurs) la rejoignent dans son opposition à l'écotaxe ».

 

 

 

 

 

 

 

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Pour les élus, l'écotaxe est nécessaire

Pour les élus, l'écotaxe est nécessaire

 

Pour les élus, l'écotaxe est nécessaire

Au congrès de la Fédération nationale des transports de voyageurs, aujourd'hui, à Paris, des élus se sont prononcés en faveur de l'écotaxe. Ainsi, lors du débat sur le « défi du périurbain », Olivier Faure, député UMP de Seine-et-Marne et Robert Assante (Nouveau Centre), vice-président de Marseille Provence Métropole en charge des transports semblaient ignorer les préoccupations des principales organisations professionnelles du transport routier fortement opposées à l'écotaxe.

 

Ces dernières demandent le retrait de la taxe routière et ont annoncé des mouvements de grève dès le début de la semaine prochaine

 

Pour les élus, l'écotaxe est une absolue nécessité : la réduction de la dotation aux collectivités l'an prochain de 3,7 milliards d'euros, annoncée par l'Etat, touchera de plein fouet les projets de transport de personnes, et aura un impact sur les lignes desservies par autocar. Le retrait de l'écotaxe est un scénario qu'ils refusent d'envisager. Le vice-président de Marseille Provence Métropole en charge des transports a par ailleurs plaidé en faveur d'un couloir réservé pour les autocars et les autobus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Suspension de l'écotaxe

Suspension de l'écotaxe

 

Suspension de l'écotaxe

 

 

 

 

 

 

les ministres Ségolène Royal et Alain Vidalies, après avoir échangé avec les responsables des fédérations professionnelles de transport routier prennent acte :
 
1) des difficultés de mise en oeuvre de l'écotaxe, y compris dans la phase
d'expérimentation ;
 
2) de la nécessité de clarifier les sources de financement de l'usage des
infrastructures pour aboutir à un système clair et juste ;
 
3) de la volonté des professionnels du transport de participer à des solutions de
financement équitables et pérennes.
 
- les ministre décident de :
 
1) suspendre sine die le dispositif de l'écotaxe,
 
2) créer un groupe de travail de co-construction d'une solution qui se mettra en
place, la semaine prochaine, avec toutes les parties prenantes ;
 
3) intensifier la recherche de solutions sur la situation économique et sociale globale
du secteur, notamment le chantier de la compétitivité, pour permettre au transport
routier français de préserver ses entreprises et ses emplois.
 
 
 
 
 

 



Le gazole au plus bas depuis le 7 janvier

Le gazole au plus bas depuis le 7 janvier

 

Le gazole au plus bas depuis le 7 janvier 

 

 

 

 

 

 

 

Les prix des carburants vendus à la pompe ont reculé la semaine dernière.

 

le gazole atteignant même son niveau le plus bas depuis le 7 janvier 2011, sous l'effet de la poursuite de la chute des cours du pétrole brut.

 

Le litre de gazole valait en moyenne 1,2776 euro le 10 octobre, soit 1,10 centime de moins que la semaine précédente. Le tarif de l'essence sans plomb 95 a quant à lui baissé de 0,30 centime en une semaine, à 1,4887 euro le litre, et celui du sans plomb 98 de 0,29 centime, à 1,5503 euro.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Renault Trucks T Optifuel : une approche globale de la réduction de la consommation

Renault Trucks T Optifuel : une approche globale de la réduction de la consommation

 

Renault Trucks T Optifuel : une approche globale de la réduction de la consommation

 

 

 

 

Le Renault Trucks T est désormais disponible en version Optifuel. Une approche globale, destinée à réduire la consommation dès le premier kilomètre, qui rassemble les qualités du Renault Trucks T, des équipements aérodynamiques, des technologies intelligentes et des services dédiés.

 

Parce que le gazole est l’un des premiers postes de dépense des transporteurs, Renault Trucks a, dès la conception de sa gamme T, mis les économies de carburant au centre de ses préoccupations. Le design unique de sa cabine et chaque élément de sa chaîne cinématique ont été conçus dans le but de favoriser les économies de carburant et faire de ce véhicule un véritable centre de profit.

 

Grâce à l’offre globale Renault Trucks T Optifuel, le transporteur réalise des économies durant toute la durée de détention du véhicule et ce, dès le premier kilomètre.

 

Être performant en matière de consommation de carburant signifie d’abord avoir un véhicule correctement configuré. Disponible en deux versions DTI 11 de 430 ch et DTI 11 de 460 ch, le Renault Trucks T Optifuel reçoit, de série, tous les équipements aérodynamiques (déflecteurs de toit et de côtés, déflecteurs intégrés aux phares, extensions de portes, carénages latéraux) permettant de maximiser sa pénétration dans l’air. Il est également équipé, de série, d’un ensemble de technologies intelligentes regroupées dans le pack Fuel eco (mode power inhibé, eco cruise control avec mode roue libre contrôlée Optiroll, compresseur d’air débrayable, pompe de direction à débit variable, arrêt moteur automatique). Par défaut, le véhicule est configuré avec une vitesse limitée à 85 km/h.

 

Afin d’optimiser son poids, le Renault Trucks T Optifuel dispose de plusieurs éléments en aluminium (réservoirs d’air, réservoirs de carburant, jantes, arche DFR -arche du dispositif de freinage remorque-). Enfin, le véhicule est équipé de pneumatiques à faible résistance au roulement.

 

Néanmoins, pour réduire durablement la consommation d’un véhicule, un camion optimisé ne suffit pas. C’est la raison pour laquelle le Renault Trucks T Optifuel est livré avec un module de formation à la conduite économique, ainsi qu’un logiciel de suivi et d’analyse des modes de conduite des conducteurs (Optifuel Programme).

 



L'Écotax c'est déjà 173 milliards dus à Écomouv'

L'Écotax c'est déjà 173 milliards dus à Écomouv'

 

L'Écotax c'est déjà 173 milliards dus à Écomouv´

 

 

L'Ècotax, qui a ete suspendu par notre ministre de l'ecologie, a déjà coûté de l'argent aux contribuables.

Le compteur c'est arrêté à 173 MEuros pour cette année. Des sommes dues au prestataire privé Ecomouv'.

 

 



Chez Gaillot, un Stralis haut de gamme pour récompenser les meilleurs conducteurs

Chez Gaillot, un Stralis haut de gamme pour récompenser les meilleurs conducteurs

 

Chez Gaillot, un Stralis haut de gamme pour récompenser les meilleurs conducteurs

 

 

 

 

Spécialisés dans la livraison à travers toute l'Europe, les Transports Gaillot, à Ennery (Moselle), ont reçu huit nouveaux Stralis Hi-Way Série limitée 560 Le Mans.

 

Le PDG, Didier Gaillot, a débuté sa carrière il y a vingt ans, seul, avec une licence de taxi dans le transport de personnes. Il a saisi les opportunités du marché en se lançant dans le transport de colis express et de tournées messageries, et s'est développé en assurant qualité de service et ponctualité.

 

Aujourd'hui, avec ses huit Stralis, il gère 50 moteurs en tout et n'oublie pas ses chauffeurs, puisqu'il offre aux plus méritants ce véhicule haut de gamme. Bref, il conçoit ces Stralis en série limitée comme une récompense pour eux, dont il connaît le métier puisqu'il a lui-même conduit des poids lourds.

 

Produit à 20 exemplaires seulement, ce Stralis Hi-Way intègre un TV à écran plat avec tuner TNT et lecteur DVD, Kit audio « home cinéma », kit chrome pour calandre et rétroviseurs, sommier à lattes

 

 

 

 

 

 

 

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Baisse d'activité pour Michelin

Baisse d'activité pour Michelin

 

Baisse d'activité pour Michelin

 

 

Sur les neuf premiers mois de 2014, l'activité de Michelin recule dans ses trois segments de production, dont les pneus PL (-5,8 %) ; de leur côté, les pneus pour voitures baisse de 3,3% et les pneus spéciaux de -7,3%.

 

Cela entraîne une baisse de 4,7 % de son chiffre d'affaires et compromet ses objectifs en matière de volume sur 2014. En revanche, ses objectifs financiers devraient être tenus.

 

Par conséquent, l'objectif de ventes de pneus du manufacturier français sur l'année vise désormais une croissance de 1 à 2 % sur 2014, alors que le chiffre de 3 % avait été envisagé. Un tableau rendu un peu plus sombre encore par la volonté de Continental de tailler des croupières à Michelin sur son territoire, la France.

 

Pour ce faire, l'allemand constitue un réseau de distribution intégré qui talonne du Bib puisqu'il revendique déjà plus de 400 centres dans l'Hexagone, alors qu'Euromaster, la filiale du manufacturier français, y dispose de 411 points de vente. À l'échelle mondiale, Continental n'est pourtant que le quatrième acteur mondial du pneumatique, derrière Michelin, Bridgestone et Goodyear.

 

 

 

 

 

 

 

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Deux Français remportent l'Optifuel Challenge 2014

Deux Français remportent l'Optifuel Challenge 2014

 

Deux Français remportent l'Optifuel Challenge 2014

 

 

 

Sur un circuit de 29 km, Stéphane Saves, des transports Semezies, a obtenu une conso moyenne de 28,4 l au cent, avec une vitesse commerciale de 60,2 km/h et seulement 27 appuis sur la pédale de frein ! (photo Fréor)

 

 

 

 

C'était hier la deuxième édition de l'Optifuel Challenge 2014 organisé par Renault Trucks pour créer une émulation chez ses clients et départager les meilleurs écoconducteurs dans la grande Europe (comprenant la Russie, la Pologne, le Maroc et la Tunisie).

 

A Nice, 28 champions, dont 6 Français, se sont donc affrontés au volant de T 460 Optifuel de 32 t équipés du moteur DTI 11. Chaque conducteur sélectionné lors d'une compétition nationale était accompagné par son chef de parc (ou son patron) et par le distributeur Renault Trucks de sa région.

 

Dédiée à la conduite économique , ce challenge a soulevé un grand intérêt dès son lancement, avec 6 000 candidats conducteurs dans 15 pays, impliquant au total plus de 1 200 entreprises ! Cela rend la victoire des trois premiers encore plus glorieuse, d'autant qu'il s'agit de deux Français, suivis par un Hongrois.

 

Le premier, Stéphane Saves, roule pour les transports Semevies, à Auch (dans le Gers), spécialisés dans l'approvisionnement de chantiers avec 20 camions (rien que du Renault). A 39 ans, ce bon élève de la route n'a pourtant entamé sa carrière de conducteur qu'il y a douze ans, après un travail en plasturgie.

 

Le deuxième, Jean-Philippe Rioux, travaille dans une société d'un tout autre profil puisqu'il s'agit de la Stef TFE. Aujourd'hui, il officie surtout comme formateur, pour les agences des Pays de Loire. « Le fait d'être formateur n'est pas forcément un avantage : je suis moins au volant que les conducteurs, au final », affirmait-il avant l'épreuve...

 

Le premier remporte l'équivalent de 8 000 euros en bons d'achat, ainsi qu'une minitablette, et sa société bénéficie d'un T Optifuel mis à sa disposition pendant un an.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Contestation des PV : la dématérialisation cacherait une nouvelle taxe !

Contestation des PV : la dématérialisation cacherait une nouvelle taxe !

 

Contestation des PV : la dématérialisation cacherait une nouvelle taxe !

 

 

 

 

Sous couvert de simplification administrative, la possibilité pour les conducteurs de pouvoir contester un PV en ligne, qui vient d'être votée à l'Assemblée nationale, « cache en fait une volonté d'instaurer des frais de dossier à la charge du conducteur » estime la Ligue de défense des conducteurs.

 

L'association craint pour la suite : « Cette avancée risque en effet d'être anéantie par les réelles intentions de l'ANTAI qui, de longue date, projette de créer des frais de dossiers pour chaque contestation dématérialisée ».

 

Dans un rapport du Sénat, on apprend que si la contestation des PV était dématérialisée, des « frais de dossier », de l'ordre du prix d'une lettre recommandée avec accusé de réception pourraient être demandés. De tels frais pourraient atteindre plusieurs millions d'euros qui iraient dans les caisses de l'ANTAI plutôt que dans celles de La Poste.

 

La menace est donc bien réelle d'autant plus que dans ce même rapport les activités de cette agence sont qualifiées de « véritable activité industrielle, imposant aux conducteurs l'obligation de payer un droit », précise l'association

 

 

 

 

 

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Michelin met en pratique sa stratégie d'économie circulaire

Michelin met en pratique sa stratégie d'économie circulaire

 

Michelin met en pratique sa stratégie d'économie circulaire

 

 

 

 

 

L'un des points forts exposés par Michelin lors de son Challenge Bibendum à Chengdu (Chine) est la stratégie "4 R" appliquée à la production et à la vie de ses pneus, pour Réduire, Réutiliser, Recycler et Renouveler.

 

Le premier (réduire) porte sur une tendance à alléger les pneus (ce qui les rend moins gourmands) tout en les rendant plus durables.

Le deuxième (réutiliser) est d'ordre technique : recreusage, rechapage, réparation.

Le troisième (recycler) est particulièrement novateur puisqu'il passe par deux projets qui devraient passer à la phase de test : la transformation des pneus d'une part en alcool, qui servira à recomposer des polymères nécessaires à la fabrication de nouveaux pneus, d'autre part en une poudre très fine qui sert également de matière première à la confection des pneus (jusqu'à aujourd'hui, les pneus usagés servent essentiellement à fournir de l'énergie aux cimenteries ou rentrent dans la composition du bitume).

Le dernier point (renouveler) cherche des alternatives au caoutchou naturel, qui constitue en moyenne 25 % du poids d'un pneu et est loin d'être éternel. Dans ce registre, Michelin mise sur la soupe de sucre, transformable en isoprène qui lui-même sera polymérisé en polyisoprène.

Michelin ne prend donc pas la voie du pissenlit, dont on a beaucoup entendu parler récemment, et qui lui paraît trop peu rentable au vu du nombre d'hectares nécessaires

 

 

 

 

 

 

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Quand un camion joue à saute-mouton avec une Formule 1

Quand un camion joue à saute-mouton avec une Formule 1

 

Quand un camion joue à saute-mouton avec une Formule 1

 

 

 

On connaît les impressionnants sauts réalisés en voiture ou à moto, notamment par Patrick Bourny et son fils.

Mais là, ça laisse pantois : dans cette vidéo  on voit un Magnum passer par-dessus une Formule 1.

Ce survol de 25,3 m se fait certes de biais, mais ça reste très impressionnant.

L'expérience est le fruit d'une coopération entre l'équipe de Formule 1 Lotus et l'américain EMC Corporation, spécialiste du logiciel et du stockage. Au volant du Renault Magnum, le cascadeur professionnel Mike Ryan (vu notamment dans Terminator 2).

 

 

lien pour la video http://www.gizmodo.fr/2014/11/24/video-poids-lourd-saut-f1.html#3DvvKSDLfrusAD20.99

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le gazole sous la barre de 1,20 euro le litre ?

Le gazole sous la barre de 1,20 euro le litre ?

 

Le gazole sous la barre de 1,20 euro le litre ?

 

 

 

Le ministère de l'Energie a annoncé que le prix moyen du litre de gazole a baissé de 1,01 centime d'euro la semaine dernière et de 12,5 centimes depuis le début de l'année, pour s'établir à 1,2136 euro le 28 novembre.

 

 

Par ailleurs, le président de l'Union française des industriels du pétrole (Ufip) a annoncé à nos confrères de l'AFP que selon des infos données par le site internet Carbeo.com, « d'ici six à huit jours, le prix moyen du litre de gazole en France devrait être sous la barre symbolique de 1,20 euro le litre ».

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tensions chez Renault Trucks

Tensions chez Renault Trucks

 

Tensions chez Renault Trucks

 

 

 

 

 

Selon le quotidien Les Echos d'aujourd'hui, qui cite les syndicats de salariés chez Renault Trucks, 1 550 ouvriers auraient participé à des débrayages fin novembre.

Les arrêts de travail auraient eu lieu sur quatre sites français du constructeur de camions. Ces débrayages feraient suite à la rupture de négociations sur l'organisation du temps de travail.

Pour la maison-mère, le groupe AB Volvo, il s'agit d'organiser le travail au mois, plus flexible, plutôt qu'à l'année. Entre-temps, les syndicats de salariés sont inquiets pour l'emploi : il y a eu plus de 500 suppressions de postes, l'usine de Bourg-en-Bresse (qui compte 1 550 salariés) ne fonctionnerait qu'à la moitié de son niveau de... 2008 !

Les moyens-tonnages produits à Blainville souffriraient également de la conjoncture. On dit dans les couloirs de l'entreprise qu'il faudra attendre deux à trois ans avant de « restaurer la rentabilité ». 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Attention, le Dif disparaîtra à la fin de l'année

Attention, le Dif disparaîtra à la fin de l'année

 

Attention, le Dif disparaîtra à la fin de l'année

 

 

Le Dif étant appelé à disparaître le 31 décembre 2014, un portail dédié au compte personnel de formation vient d'ouvrir  qui donne toutes les indications sur la façon d'utiliser le solde d'heures de Dif accumulées par les conducteurs d'ici là.

Avant le 31 janvier 2015, chaque salarié est censé être informé par son employeur du nombre total d'heures acquises et non utilisées au titre du Dif au 31 décembre 2014.

Dans la plupart des cas, cette info devrait apparaître sur les feuilles de paie de décembre ou sous la forme d'une attestation écrite. Précision importante : dans le cas où le transporteur a obtenu de son OPCA en 2014 un accord de financement pour des heures de Dif se déroulant tout ou partie en 2015, le nombre d'heures financées à ce titre doit être déduit par anticipation du solde d'heures de Dif arrêté au 31 décembre 2014.

Si le conducteur veut s'en servir, à lui désormais d'en faire la demande ! Il devra pour cela activer son compte en se rendant sur son espace personnel du portail moncompteformation.gouv.fr.

Lors de son premier accès, son identité sera vérifiée au moyen de son numéro de sécurité sociale, de son prénom et de son nom de naissance. Il y inscrira son solde d'heures de Dif, qui resteront utilisables jusqu'au 31 décembre 2020 pour toute demande de formation autorisée dans le cadre du CPF. Les heures acquises au titre de l'année 2015 seront créditées en mars 2016

 

 

 

 

 

 

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La loi Macron sur la libéralisation du transport par autocar présentée aujourd'hui

La loi Macron sur la libéralisation du transport par autocar présentée aujourd'hui

 

La loi Macron sur la libéralisation du transport par autocar présentée aujourd'hui

 

 

 

 

 

Le projet de loi pour la croissance et l'activité ou loi Macron, qui porte le nom du ministre de l'Economie, a été présentée ce matin au conseil des ministres.

L'une des parties de la loi porte sur la libéralisation du transport par autocar.

Mais à peine dévoilée, les opposants promettent de la rejeter « en bloc » notamment à cause des nombreux dispositifs prévoyant le travail le dimanche ou encore de faire baisser les tarifs des notaires

 

 

 

 

 

 

 

 

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Prix de l'Utilitaire de l'année : la palme au Renault Trafic

Prix de l'Utilitaire de l'année : la palme au Renault Trafic

 

Prix de l'Utilitaire de l'année : la palme au Renault Trafic

 

 

 

 

 

Comme chaque fin d'année, un jury composé de journalistes spécialisés, représentants de carrossiers et d'utilisateurs, s'est réuni pour désigner le véhicule utilitaire de l'année 2015.

Les prétendants étaient nombreux, au nombre de huit : les Citroën Jumper, Fiat Ducato, Ford Courier, Ford Transit, Iveco Daily, Opel Vivaro, Peugeot Boxer et Renault Trafic (par ordre alphabétique).

 

le RENAULT TRAFIC a remporté le titre d'Utilitaire de l'année 2015 du journal L'argus.


Le prix a été remis par Alexandrine Breton des Loÿs, présidente du groupe Argus, le 3 décembre lors d'une soirée à la Tour Eiffel.

C'est la 23e fois que cette récompense est attribuée. L'an passé, c'est le Ford Transit Custom qui avait été récompensé devant 7 autres utilitaires dont le Dacia Dokker Van et le Mercedes Citan.

Pour accompagner le Renault Trafic, le podium 2015 est complété par le Ford Transit 2 t et l'Opel Vivaro, qui est un véhicule quasiment identique au Renault mais ne dispose pas de la même densité de réseau en France.

Le Renault Trafic a été lancé il y a plus de trente-quatre ans, et construit à plus de 1,6 million d'exemplaires. La troisième génération a donc été lancée mi-2014 avec une bonne partie de la production réalisée à l'usine normande de Sandouville.


Dans un même temps, des voitures particulières ont été récompensées : la Renault Twingo 1,0 Sce Energy 70 Zen Eco² dans la catégorie citadines et polyvalentes, la BMW Série 2 Active Tourer 218d Lounge dans la catégorie compactes et familiales, le Nissan Qashqai 1,6 dCi130 Acenta dans la catégorie SUV et la Volkswagen Golf GTE pour les voitures écologiques

 

 

 

 

 

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Un transporteur en vedette à Rétromobile

Un transporteur en vedette à Rétromobile

 

Un transporteur en vedette à Rétromobile

 

 

 

Le département voitures de collection d'Artcurial a découvert 60 automobiles de collection de grande marque, des débuts de l'automobile aux années 70.

Retrouvée après cinquante ans de sommeil, la collection est celle d'un grand transporteur des années 70, Roger Baillon.

Elle sera vendue par ses enfants aux enchères par Artcurial Motorcars en première partie de la traditionnelle vente du Salon Rétromobile, qui se déroulera du 6 au 8 février février prochain à Paris Porte de Versailles.

Ces automobiles dormaient dans l'Ouest de la France, sous des abris de fortune, recouvertes de tôles ondulées et sous les auvents des dépendances de la propriété.

Par contre, les camions (Berliet, Bernard, Fiat, Hanomag, Man, Mercedes et Renault) de cette étonnante collection sont dans un état déplorable car ils étaient stockés en plein vent depuis plus de 4 décenies.

Quelques pièces très remarquables, étaient bien protégées des intempéries, comme le Spyder Ferrari 250 CT California (estimé à 14 millions de dollars et carrossé pour Alain Delon) ou la Talbot T6 du roi du Maroc

 

 

 

 

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LE BUREAU DE PGH SERA FERME POUR NOEL

LE BUREAU DE PGH SERA FERME POUR NOEL

 LE BUREAU DE PGH SERA FERME POUR NOEL

 

 

 

 

 

Le bureau de PGH sera ferme du 24 décembre 2014 au soir au lundi 05 janvier 2015 au matin.

 

L'ensemble du personnelle de PGH vous souhaite de passer de très bonne fêté de fin d’année.

 

 



BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015 A TOUS !!!

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015 A TOUS !!!

 BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015 A TOUS !!!

 

 

 

 

 

La société PGH ainsi que tous ces collaborateurs vous souhaite une très bonne année 2015 remplie de joie , de bonheur et de sante .

 

 

 



BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015 A TOUS !!!

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015 A TOUS !!!

 BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015 A TOUS !!!

 

 

 

 

 

La société PGH ainsi que tous ces collaborateurs vous souhaite une très bonne année 2015 pleine de joie , de bonheur et de sante .

 

 

 



Un tracteur Berliet au salon Rétromobile en février prochain

Un tracteur Berliet au salon Rétromobile en février prochain

 

Un tracteur Berliet au salon Rétromobile en février 

 

 

 

 

A la 40e édition de Rétromobile, du 4 au 8 février 2015, on pourra admirer sur le stand de la Fondation Marius Berliet un tracteur routier Berliet type TDR 7 W de 1948.

Tout juste restauré avec le concours de Motul, ce camion de 85 ch à 4 cylindres affiche un poids total roulant de 20,5 t et une charge utile de 12 t.

Chose assez exceptionnelle pour son époque, son freinage n'est pas à câbles, mais à air comprimé (de marque Westinghouse), ce qui permet d'équilibrer parfaitement les efforts de freinage sur l'ensemble des roues.

Produit à près de 5 000 unités à Vénissieux à une époque où les porteurs étaient largement majoritaires, il appartient à la famille des GDR, dont le premier modèle a été lancé en 1936.

On doit le développement du marché des tracteurs aux quelque 40 000 semi-remorques laissées par l'armée américaine à la fin de la seconde guerre mondiale.

Une impulsion renforcée en 1954 par l'avenant apporté au Code de la Route, qui porte la longueur maxi à 14 m et le PTRM (poids total roulant maximum) à 35 t

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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En solidarité avec Charlie Hebdo et la liberté de la presse

En solidarité avec Charlie Hebdo et la liberté de la presse

En solidarité avec Charlie Hebdo et la liberté de la presse



Les Kamaz véritablement imbattables sur le Dakar

Les Kamaz véritablement imbattables sur le Dakar

 

Les Kamaz véritablement imbattables sur le Dakar

 

 

 

 

 

 

Ce n'est pas cette année que la domination des Kamaz aura été mise à mal.

Auteurs d'un quadruplé au classement général, les Russes et leurs Kamaz bleus auront une nouvelle fois joué entre eux sur les pistes du Dakar.

La victoire de Hans Stacey le premier jour au volant de son Iveco-Petronas Powerstar et celle de De Rooy laissaient pourtant envisager un scénario différent.

Mais malgré ses quatre victoires d'étapes, le Hollandais Hans Stacey n'aura rien pu faire, face au duel engagé par Airat Mardeev et Eduard Nikolaev.

Il faut dire qu'au début de la course, en se portant au secours de De Rooy, en bon coéquipier, il a perdu toutes ses chances et par la même occasion a fait perdre son équipe.

Vainqueur de six étapes, Nikolaev semblait le mieux parti pour rééditer sa victoire de 2013 à mi-course.

Mais une (très) mauvaise 7e étape l'a contraint à passer dans le rôle du chasseur face au très régulier Mardeev.

Et le temps aura finalement manqué à Nikolaev, qui échoue à 13 minutes de son compatriote, sur la ligne d'arrivée à Buenos Aires. Deuxième derrière Nikolaev il y a deux ans, le fils d'Illgizar Mardeev prend donc sa revanche, alors que le vainqueur 2014 Andrei Karginov complète le podium final.

 

 

 

 

 

 

 

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Les premiers Scania Blue Stream livrés en France

Les premiers Scania Blue Stream livrés en France

Les premiers Scania Blue Stream livrés en France 

 

 

 

 

 

 

Scania France a reçu la commande de trois Scania Blue Stream, une série limitée inspirée du modèle original Streamline commercialisé dans les années 90.

Cette création est signée Svempas affiche un design séduisant et aérodynamique avec le fameux moteur V8 de 560 ch.

Le premier exemplaire Scania Blue Stream en France a été livré début janvier à l'entreprise de transport Patrice Barba.

Créée en 1990, ce Scania Blue Stream français vient compléter sa flotte de dix tracteurs notamment composée de deux Scania « Porsche Carrera Cup France » toujours avec le V 8 de c16 l mais en 520 ch.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Négociations salariales : une autre rencontre prévue lundi !

Négociations salariales : une autre rencontre prévue lundi !

 

Négociations salariales : une autre rencontre prévue lundi ! 

 

 

Avancées ou pas sur les salaires des chauffeurs routiers ?

Lors de la réunion d'hier entre les représentants des syndicats des salariés et des organisations professionnelles du transport routier, on s'interrogeait sérieusement sur les aboutissements concrets.

Car il s'agissait de « la réunion de la dernière chance ».

Et bien non, les syndicats de salariés ont accepté (du moins en ce qui concerne la CFTC) une nouvelle rencontre, lundi 9 février.

Selon les organisations professionnelles, « cette réunion avait pour objet de traiter, au-delà des seuls salaires, la question du pouvoir d'achat des salariés du secteur. Dans cette perspective, et malgré un contexte économique extrêmement difficile pour les entreprises, FNTR, TLF et Unostra ont souhaité faire des gestes d'ouverture. Les 3 organisations patronales, après consultation de leurs entreprises, ont donc proposé aux organisations syndicales :

- une réduction de 40 % de la période de carence maladie (passage de 5 à 3 jours pour les conducteurs),

- une prise en charge de la mutuelle conventionnelle passant de 0,5 % à 0,6 % du plafond mensuel de la sécurité sociale (PMSS).

- une augmentation de la garantie annuelle de rémunération (GAR) de 3 à 4 %.

Ces propositions n'ont pas été acceptées par les syndicats. Elles venaient pourtant s'ajouter aux propositions déjà avancées antérieurement :

- une revalorisation salariale de 1 à 2 % selon les coefficients,

- l'ouverture de chantiers traitant indirectement de la rémunération comme la refonte des classifications métiers et la rénovation de la protection sociale ».

Il y aurait donc de quoi méditer, mais pour le moment, ni les patrons ni les syndicats de salariés ne sont prêts à signer quoi que ce soit ! 

 

 

 

 

 

 

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Le double embrayage de Volvo Trucks primé

Le double embrayage de Volvo Trucks primé

Le double embrayage de Volvo Trucks primé 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La transmission I-Shift Dual Clutch de Volvo Trucks vaut au constructeur suédois le prestigieux « prix européen de l'Innovation de la qualité de l'année ».

Cette boîte double embrayage « représente une réelle innovation produit pour le secteur et offre de vrais avantages aux clients et aux conducteurs », affirme l'un des jurés, membre de l'Institut Suédois pour la Qualité, qui est épaulé dans le cadre de ce prix par des instituts dédiés à la qualité dans plusieurs autres pays d'Europe.

C'est la deuxième année consécutive que le constructeur est primé : en 2013 il l'avait été pour son système Volvo Dynamic Steering (stabilisation de la direction), dont les mérites avaient été vantés dans le film publicitaire « The Epic Split » avec Jean-Claude Van Damme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Une taxe pour les camions pour financer le tunnel du Lyon-Turin .

Une taxe pour les camions pour financer le tunnel du Lyon-Turin .

 

Une taxe pour les camions pour financer le tunnel du Lyon-Turin ?

 

 

 

 

Les transporteurs ayant échappé à l'écotaxe, ils pourraient être mis à contribution pour financer le tunnel LYON a TURIN en Italie.

Cet ouvrage doit permettre le passage d'une nouvelle ligne de fret ferroviaire .

Selon Le Monde, la mise en place d'une vignette pour les poids lourds circulant sur les axes autoroutiers des Alpes pourrait être la piste principale envisagée pour financer le projet.

Le député de l'Isère et le sénateur UMP de Savoie, Michel Bouvard, ont été missionnés par le Premier ministre pour examiner plusieurs pistes de financement.

La directive européenne « eurovignette » prévoit la possibilité pour les Etats membres « d'intégrer, dans le prix des péages perçus sur les poids lourds, un montant correspondant au coût de la pollution atmosphérique et sonore due au trafic et au coût de la congestion frappant les autres véhicules ».

Les sommes perçues doivent alors être affectées « à des projets liés au développement durable des transports ».

Les routes dans les régions montagneuses sont particulièrement ciblées. La zone montagneuse pourrait en l'occurrence être étendue jusqu'au pourtour méditerranéen et la région niçoise, fortement touchée par la circulation des poids lourds.

 

 

 

 

 

 

 

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Règles de détachement :«Cela nécessite une réponse européenne» selon la FNTR, TLF et l'Unostra

Règles de détachement :«Cela nécessite une réponse européenne» selon la FNTR, TLF et l'Unostra

 

Règles de détachement :«Cela nécessite une réponse européenne» selon la FNTR, TLF et l'Unostra

 

 

 

L'amendement gouvernemental visant l'application des règles du détachement dans le transport routier de marchandises a pour objectif « l'application du Smic français lors des opérations de cabotage et de transport international.

Pour les modalités pratiques, la loi renvoie aux textes réglementaires. Beaucoup de questions, notamment juridiques et opérationnelles, restent en suspens » précisent la FNTR, TLF et l'Unostra .

Selon les fédérations du transport routier « cette mesure attendue est une mesure de protection du marché. Elle vient à la suite de l'initiative allemande qui impose, depuis le 1er janvier 2015, l'application du Smic allemand aux conducteurs routiers lors des opérations de transport international et de cabotage.

L'amendement entend répondre à un double problème de fond soulevé depuis des années par TLF, la FNTR et l'Unostra :

- le déficit de compétitivité des entreprises françaises de transport routier,

- les distorsions de concurrence dans une Europe plus libéralisée qu'harmonisée.

La mesure envisagée par les pouvoirs publics est une réponse partielle.

Parce que tout se joue à Bruxelles, elle doit être dépassée par une démarche européenne ayant pour objectif :

- de redéfinir les règles du cabotage (restriction du cabotage dans la durée et en nombre d'opérations).

- d'ouvrir rapidement une réflexion sur un régime du travailleur hautement mobile (seule à même de traiter la question sociale du conducteur à l'international).

Cette mesure doit aussi être complétée par des actes concrets en faveur de la compétitivité des entreprises françaises de transport routier » concluent les organisations professionnelles.

 

 

 

 

 

 

 

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LA POSTE ET RENAULT TRUCKS testent un camion avec pile a combustible fonctionnant a l'hydrogène

LA POSTE ET RENAULT TRUCKS testent un camion avec pile a combustible fonctionnant a l'hydrogène

 

LA POSTE ET RENAULT TRUCKS testent un camion avec pile À COMBUSTIBLE

fonctionnant a  L’HYDROGÈNE.

 

 

 

 

 

 

Renault Trucks et La Poste poursuivent leur engagement dans une démarche de développement durable et vont mettre en circulation, à titre expérimental, pour la première fois en Europe, un camion électrique avec un prolongateur d’autonomie fonctionnant à l’hydrogène.

Ce Maxity Électrique de 4,5 tonnes verra ainsi son autonomie portée à 200 kilomètres et sera testé en conditions réelles d’exploitation, pendant un an, à Dole (Jura).


Renault Trucks expérimente, en partenariat avec La Poste, pour la première fois en Europe, un Maxity Électrique intégrant une pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène, développée par Symbio FCell, qui permet de doubler l’autonomie du véhicule.

Ce test, d’une durée d’un an, permettra à Renault Trucks d’explorer tous les potentiels de la technologie hydrogène en conditions réelles d’exploitation. « Ce véhicule n’émet pas de nuisances sonores, ne rejette que de la vapeur d’eau ; son autonomie de 200 kilomètres en fait un véhicule idéal pour des missions quotidiennes de distribution urbaines et périurbaines », explique Karine Forien, directrice de la stratégie efficacité énergétique chez Renault Trucks, « notre volonté à travers ce projet est de soutenir les métropoles européennes dans la limitation des émissions polluantes et sonores, en testant des véhicules innovants, qui soient à la fois zéro émission et dans un futur proche économiquement viables pour nos clients. »
Pour La Poste, qui détient aujourd’hui la première flotte mondiale de véhicule électriques, cette expérimentation s’inscrit dans la continuité des projets déjà engagés pour prolonger l’autonomie de ses véhicules.

Depuis près d’un an, en Franche-Comté, La Poste teste en effet, dans le cadre de la collecte et la distribution du courrier et des colis par les facteurs, des véhicules propres fonctionnant à l'hydrogène. « L’hydrogène apparaît aujourd’hui comme une solution efficace pour élargir les possibilités en gamme et autonomie des véhicules électriques.

Plus globalement, le développement du stockage d’énergie par l’hydrogène est également un élément incontournable de la transition énergétique », explique Frédéric Delaval, directeur Technique de la Branche Services-Courrier-Colis.
Renault Trucks a prédisposé son véhicule Maxity Électrique de 4,5 tonnes pour accueillir une pile à combustible, développée et intégrée dans le véhicule en partenariat avec la société Symbio FCell. Ainsi, à l’autonomie moyenne d’environ 100 kilomètres du Maxity Électrique s’ajoute une autonomie supplémentaire de 100 kilomètres grâce à l’énergie fournie par la pile. « Lorque le véhicule roule, le moteur électrique est alimenté par deux sources d’énergie complémentaires ; la pile à combustible permet de délivrer une puissance maximale de 20 kW et, au-delà, ce sont les batteries qui fournissent le complément de puissance nécessaire.

À l’arrêt, la pile à combustible permet de recharger la batterie si besoin », détaille Christophe Vacquier, chef de projet. Quant à la chaleur dégagée par la pile, elle est réutilisée pour chauffer l’habitacle, ce qui évite de puiser de l’énergie dans les batteries et permet donc de préserver l’autonomie.

Christophe Vacquier rappelle également le principe de fonctionnement de la pile : « La formation d’eau à partir de l’oxygène de l’air et de l’hydrogène stocké dans les réservoirs produit de l’électricité et de la chaleur, selon le principe inverse de l’électrolyse de l’eau. »
Homologué et immatriculé par Renault Trucks, le Maxity Électrique à prolongateur d’autonomie hydrogène va rejoindre la ville de Dole dans le Jura.

En raison de ses conditions météorologiques particulièrement sévères en hiver, celle-ci accueille tous les véhicules expérimentés par La Poste.
Par la signature de ce contrat, La Poste et Renault Trucks associent leurs efforts pour faire émerger une filière transport hydrogène française. Comme pour les véhicules électriques, l’émergence de cette filière passera nécessairement par la convergence des industriels, des utilisateurs et des politiques publiques.
 

 

 

 

 

 

 

 



Renault Trucks se dote d'un showroom : le Renault Trucks Square

Renault Trucks se dote d'un showroom : le Renault Trucks Square

Renault Trucks se dote d'un showroom : le Renault Trucks Square 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'image de Mercedes à Wörth et d'Iveco à Turin, Renault vient de créer un showroom sur son site de Saint-Priest près de Lyon.

Le « Renault Trucks Square », qui vient d'ouvrir ses portes, présente une dizaine de véhicules sur 1 200 m².

Cet espace servira à accueillir clients, journalistes et élus qui pourront y découvrir les nouvelles gammes de véhicules, ainsi que les services qui leur sont associés (via des bornes tactiles interactives).

D'autre part, des maquettes illustrent les 120 ans d'histoire de la marque (des plus anciens camions Berliet au futuriste Optifuel Lab) et un espace conférence d'une capacité de 100 personnes est équipé des dernières technologies de sons et de lumières.

Malheureusement pour les fans, pas de boutique où se procurer des objets à l'effigie de leur marque préférée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RENAULT TRUCKS lance son offre gaz naturel EURO 6

RENAULT TRUCKS lance son offre gaz naturel EURO 6

 RENAULT TRUCKS lance son offre gaz naturel EURO 6

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 2004, Renault Trucks développe et commercialise pour sa gamme Distribution des véhicules roulant au GNV, gaz naturel pour véhicules sous forme comprimée. Aujourd’hui, Renault Trucks complète sa gamme Distribution avec le Renault Trucks D Wide CNG, équipé du nouveau moteur à gaz Euro 6 de 9 litres, d’une puissance de 320 ch et disponible en deux configurations 4x2 de 19 tonnes ou 6x2 de 26 tonnes.


Parmi le choix des solutions énergies alternatives commercialisées par Renault Trucks, le gaz naturel pour véhicules sous forme comprimée ou GNV est une énergie sûre et peu polluante et sa technologie mature : les moteurs ne rejettent quasiment pas de particules, et n’émettent ni fumée, ni odeur. De plus, leur autonomie est équivalente à celle d’un véhicule Diesel en usage urbain.


Aujourd’hui Renault Trucks lance le D Wide CNG Euro 6, qui fonctionne aussi bien au gaz naturel qu’au biométhane carburant (ou biogaz). Le biométhane carburant est une énergie renouvelable produite à partir de matières organiques et permet de réduire sensiblement les émissions de CO2 par rapport à un véhicule Diesel.

Les véhicules alimentés au GNV ou au biométhane carburant sont ainsi parfaitement adaptés à un usage urbain et péri urbain (distribution, livraison), très apprécié notamment des collectivités territoriales (voirie, collecte de déchets et distribution urbaine).


Le Renault Trucks D Wide CNG est équipé du nouveau moteur Euro 6 NGT9 6 cylindres, de 9 litres de cylindrée et d’une puissance de 320 chevaux. Ce moteur dispose de qualités dynamiques et d’un confort de conduite équivalents à ceux d’un moteur Diesel tout en développant un couple plus important (1 356 Nm), avec un niveau sonore réduit. Le Renault Trucks D Wide GNV est disponible en deux silhouettes : porteur 4x2, 19 t et porteur 6x2, 26 t.


Le Renault Trucks D Wide CNG Euro 6 reçoit une boîte de vitesses entièrement automatique Allison série 3200, parfaitement adaptée aux applications de bennes à ordures ménagères. Comme la version Diesel, le D Wide CNG dispose d’une boîte de vitesses basculant automatiquement du neutre au mode conduite et inversement. Le conducteur peut donc actionner sa benne sans avoir à passer lui-même en mode neutre.


Afin de répondre à tous les besoins, le Renault Trucks D Wide CNG est proposé avec deux capacités de réservoirs : 600 litres de gaz comprimé à 200 bars soit 90 kg de gaz avec six réservoirs ou 800 litres soit 120 kg de gaz avec huit réservoirs. Pour leurs réapprovisionnements, le D WIDE CNG propose deux types de raccord au standard NGV1 et NGV2 afin de répondre aux exigences des fournisseurs de gaz en Europe.


Ces réservoirs en acier ont été conçus pour résister à une pression de 500 bars, soit 2,5 fois plus que la normale et ont une durée de vie supérieure à 20 ans.
Au même titre que les véhicules Diesel de Renault Trucks, le D Wide CNG est fabriqué à Blainville-sur-Orne dans le Calvados et l’entretien et la maintenance du véhicule sont assurés par le réseau Renault Trucks partout en Europe.


La filière gaz est aujourd’hui soutenue par l’Union Européenne qui a adopté, en septembre 2014, une nouvelle règlementation visant à garantir une couverture suffisante en points de ravitaillement gaz en Europe.


Caractéristiques techniques :
- 4x2 (19t) et 6x2 (26t) en version porteur
- Moteur gaz Euro 6 NGT9, technologie allumage commandé
- 320 ch / 1356 Nm
- Boîte de vitesses automatique Allison série 3200
- Cabine Day Cab
- Empattements : 3500 à 4750 mm
- Réservoirs jusqu’à 800 litres = 160 m3 = 120 kg de gaz naturel comprimé
- Autonomie jusqu’à 400 km en usage urbain

 

 

 

 



Des nouveautées pour VW Utilitaires

Des nouveautées pour VW Utilitaires

 

Des nouveautées pour VW Utilitaires

 

 

 

 

 

 

La marque de véhicules utilitaires Volkswagen Utilitaires a confirmé que la prochaine génération du Crafter (jusqu'à présent produit sur la base du Mercedes Sprinter, dans le cadre d'un partenariat avec Daimler) sera assemblé dans l'usine de Volkswagen à Wrzesnia (Pologne), à compter de l'automne 2016.

Le Crafter sera présenté en avant-première au Salon des véhicules utilitaires de Hanovre, en septembre 2016.

Par ailleurs, une première présentation du successeur du Bulli devrait avoir lieu à Amsterdam, le 15 avril.

De plus, le nouveau Transporter T6, de la division utilitaire de la marque Volkswagen a réalisé en 2014 un bénéfice opérationnel record de 504 millions d'euros (+ 13 %), sur un chiffre d'affaires de 9,6 milliards d'euros (+ 2 %).

 

 

 

 

 

 

 

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VW Scania.Man travaille sur un grand-routier groupe

VW Scania.Man travaille sur un grand-routier groupe

 

VW (Scania+Man) travaille sur un grand-routier "groupe"

Les premiers prototypes du futur grand-routier de Scania laissent entrevoir l'arrivée à court terme d'une nouvelle cabine qui reprend à peu de choses près les lignes de l'ancienne, avec des modifications au niveau de la calandre et des flancs latéraux.

Ce tracteur grand-routier ne sera donc qu'une évolution avant l'arrivée d'une future cabine conçue par le groupe Volkswagen pour ses marques Scania et Man.

Si l'on en croit des sources bien informées, le bureau du style de VW, dirigé par un designer français, serait en train de travailler à une "caisse en blanc" qui reprendrait celle du grand-routier brésilien Constellation par un habile système de construction modulaire qui a fait la fortune de Scania en son temps (avec les cabines GPRT présentées en 1980).

Cette nouvelle cabine groupe aurait dû apparaître vers 2017-2018, mais le décalage à 2022 de l'entrée en vigueur des nouvelles normes de longueur de cabine (refusées par AB Volvo) complique les choses pour VW, qui pourrait présenter une version courte pour 2016-2017, et une version longue pour 2022

 

 

 

 

 

 

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Bourse d'échange de véhicules anciens à Laragne

Bourse d'échange de véhicules anciens à Laragne

 

Bourse d'échange de véhicules anciens à Laragne

 

 

 

 

 

 

 

 

La ville de Sisteron est très vernie par les manifestations automobiles, avec notamment le passage du Monte Carlo et de nombreuses concentrations de véhicules anciens.

Parmi elles, il y avait la grande bourse d'échange et la concentration de youngtimers du 1er mai (de 7h à 19h).

Devant le peu d'entrain de la mairie de Sisteron, cette manifestation a décidé de se délocaliser à quelques kilomètres de là, dans la commune de Laragne, sur le parking de Veragne.

De nombreux véhicules (autos, motos, camions et autocars) sont attendus. On sait que déjà qu'il y aura : un GMC-dépanneuse, des Volvo (dont un 89 de 1977 et un N88) et plusieurs Citroën (dont un étal de marché sur un U23).

Il y aura même le Berliet Strader - qui fut une révolution, avec sa suspension hydraulique. Une vedette de cinéma est attendue : un bus Bessay, sur châssis Citroën U23 de 1947.

Ce véhicule fit durant de nombreuses années la ligne Laragne-Orpierre-Laborde, avant d'être remisé en 1970.

Depuis, il a été restauré et a participé à de nombreux films, dont Pour une femme, de Diane Kurys (2013), et Violeta, de Andrés Wood (2012).

Hormis tous les véhicules anciens, la bourse d'échange de pièces sera au cœur de cette manifestation. On aura surement la chance d'y voir quelques Mercedes. Cette manifestation étant soutenue par le dynamique concessionnaire de la marque à l'étoile de Sisteron - La Daga - pour les berlines, les utilitaires et les camions. Pour toute information, contacter Kiki au 06 08 67 87 17.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Renault confirme l'accord avec Mercedes pour un pick-up

Renault confirme l'accord avec Mercedes pour un pick-up

 

Renault confirme l'accord avec Mercedes pour un pick-up

 

 

 

 

 

Après avoir mollement démenti de New York l'accord entre les groupes Alliance Renault-Nissan et Daimler hier , Renault, par un communiqué annonce que Nissan développe un pick-up de 1 tonne de charge utile pour le compte de Mercedes.

Le pick-up Mercedes, toujours d'après le communiqué du groupe Renault, partagera une partie de son architecture avec le tout nouveau Nissan NP300 (commercialisé sous le nom NP300 Navara et NP300 Frontier suivant les pays), mais l'ingénierie et le design seront assurés par les stylistes de Mercedes.

Le pick-up, équipé d'une double cabine, s'adressera aussi bien à des clients particuliers qu'à des professionnels.

Il sera principalement destiné aux marchés d'Europe, d'Australie, d'Afrique du Sud et d'Amérique Latine.

Après le Kangoo devenu Citan, le groupe Daimler replonge avec Renault, un plongeon qui pourrait bien encore se reproduire pour un utilitaire à châssis.

 

 

 

 

 

 

 

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Orange dans la gestion de flottes de véhicules

Orange dans la gestion de flottes de véhicules

 

Orange dans la gestion de flottes de véhicules

 

 

 

Orange a annoncé l'acquisition de la société française Ocean, spécialiste de la géolocalisation, qui vient renforcer l'activité de gestion de flottes de véhicules d'entreprises de l'opérateur télécoms français dans sa division Orange Business Services.

Le montant de l'acquisition de la société créée en 2003 et qui a réalisé un chiffre d'affaires de 10,2 millions d'euros l'an dernier n'a pas été dévoilé. 

 

 

 

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En 2017, Fruehauf sera polonais

En 2017, Fruehauf sera polonais

 

En 2017, Fruehauf sera polonais

 

 

 

 

 

 

 

 

Le constructeur polonais de remorques et de semi-remorques, Wielton, a annoncé le 22 mai avoir conclu l'acquisition, pour 9,5 millions d'euros, de 65,31 % des parts du plus grand groupe français du secteur, Fruehauf, basé à Auxerre .

 

L'accord d'acquisition prévoit aussi le rachat des parts restantes du groupe hexagonal après 2017, pour une somme de 6,6 millions d'euros, majorées d'une prime dépendant des résultats de Fruehauf, précise un communiqué. Un accord préliminaire entre les deux sociétés avait été signé en juin 2014.

 

 

 

 

 

 

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7 RENAULT TRUCKS T pour l'écurie RED BULL Racing

7 RENAULT TRUCKS T pour l'écurie RED BULL Racing

 7 RENAULT TRUCKS T pour l’écurie RED BULL Racing

 

 

 

 

 

 

Sept Renault Trucks T 520 High ont été livrés à l’écurie de Formule 1 Red Bull Racing. Leur mission : acheminer les infrastructures Red Bull d'un Grand Prix de Formule 1 à l'autre.

Quand sept semi-remorques transportent sept containers à travers toute l'Europe, cela n'a, en soi, rien d'exceptionnel.

À moins que les sept containers en question ne contiennent les éléments du Tree House de Red Bull : le prolongement des stands de l'écurie de Formule 1 Red Bull Racing, qui voyage à travers l'Europe d'un Grand Prix à l’autre.

Le Tree House, composé d’un atelier et un bureau mobiles, accompagne l'équipe Red Bull chaque week-end de course en Europe.

Les quatre containers de l'atelier mobile ne contiennent pas seulement des outils classiques, on y trouve également une imprimante en 3D, capable d'imprimer les pièces souhaitées. Dans l'univers de la course, il est important de pouvoir réagir très vite.

Le Tree House représente donc le prolongement logique du box Red Bull. Les trois autres containers sont utilisés comme bureaux mobiles et peuvent accueillir 35 personnes.

 

Une flotte exclusivement constituée de véhicules Renault Trucks

Avec la livraison de ces sept nouveaux Renault Trucks T 520 High, Red Bull poursuit sa collaboration de longue date avec Renault Trucks.

En termes d'équipement les sept Renault Trucks T 520 High sont particulièrement bien dotés.

À commencer par la motorisation de pointe actuelle, le moteur 13 litres de 520 chevaux en version Euro 6, et jusqu'à la cabine High Sleeper Cab avec sa hauteur intérieure de 2,05 mètres.

Les chauffeurs Red Bull voient les changements de vitesse facilités grâce à la transmission automatisée Optidriver. Et il est tout aussi aisé de ralentir grâce aux ralentisseurs Optibrake+ et Voith.

 

 

 

 

 

 

 

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Les futurs Vul VW distribués dans les réseaux de Scania et de Man

Les futurs Vul VW distribués dans les réseaux de Scania et de Man

 

Les futurs Vul VW distribués dans les réseaux de Scania et de Man

 

 

 

 

 

Le nouveau Crafter Volkswagen (fourgon et minibus) qui fera son apparition en 2016 sera produit en Pologne et distribué par plusieurs réseaux : il y aura bien sûr celui des voitures WV, spécialisé dans le Vul.

Pour les camions le Crafter nouveau, il pourra être commercialisé par le réseau camions, mais avec une calandre Man.

Le nom de Crafter pourrait être associé à des chiffres, comme sur les camions de Man, afin de mentionner le PTAC et la puissance.

Avec ce clone du Crafter, Man renoue avec les utilitaires légers, comme se fut le cas dans les années 80 où le constructeur allemand de camions commercialisait le LT (de 2,8 à 4,5 t), ainsi qu'une version spécifiquement Man dénommée MT (de 6 à 9 t).

Tous les garages Man pourraient être appelés à commercialiser au moins les 6 à 9 t. Du côté de Scania, les choses sont moins claires. Les garages de la marque de camions suédoise, qui distribuent déjà les Vul de VW Utilitaires, distribueront les Crafter, mais avec une calandre VW.

Bien que rien ne soit figé dans le marbre pour les utilitaires fabriqués en Pologne pour le groupe Volkswagen, la polydistribution du Vul de VW semble déjà poser des problèmes auprès des distributeurs locaux, car dans certaines régions de France la vente pourrait être réalisée par trois réseaux et sous deux marques.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Evolution du code de la route en faveur des piétons et des cyclistes

Evolution du code de la route en faveur des piétons et des cyclistes

 

Evolution du code de la route en faveur des piétons et des cyclistes

 

 

 

 

On le sait, les piétons et les cyclistes sont particulièrement vulnérables, notamment en ville.

Elles sont victimes d'accidents le plus souvent provoqués par les modes motorisés.

Plusieurs manœuvres peuvent s'avérer dangereuses : stationner sur un trottoir, un passage piéton ou une bande cyclable ou encore ouvrir sa portière sans précaution.

Pour lutter contre ces incivismes du quotidien, un décret publié le 4 juillet 2015 introduit la notion « d'arrêt ou stationnement très gênant », visant le stationnement et l'arrêt sur les aménagements destinés aux piétons et aux cyclistes ; l'autorisation de circulation des cyclistes suffisamment loin des zones d'ouverture de portières ; l'autorisation du chevauchement d'une ligne continue pour le dépassement d'un cycliste, lorsque la visibilité le permet ; la généralisation des « doubles sens cyclables », sur les voies où la vitesse est limitée à 30 Km/h, ou moins.

Un arrêté interministériel, introduisant de nouvelles signalisations, sera publié dans le courant de l'été. Le secrétaire d'Etat aux Transports réunira d'ici la fin septembre les acteurs du comité de pilotage « mobilités actives », afin de faire le bilan de ce premier plan, et engager les travaux pour une nouvelle série de mesures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Kamaz adopte une cabine Mercedes pour le prochain Dakar

Kamaz adopte une cabine Mercedes pour le prochain Dakar

 

Kamaz adopte une cabine Mercedes pour le prochain Dakar

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis les 190 Pac 20 d'Unic-Iveco sur le premier Paris-Dakar, les camions à capot avaient disparu.

Si l'on en croit la récente présentation faite par Kamaz à l'usine de Naberezhnye Chelny, le constructeur russe a décidé de tourner le dos aux 4326 à cabine avancée pour les remplacer par des Zetros à capot, vient d'expliquer Vladimir Chaguine lors de la présentation de ce nouveau véhicule.

Le chef de l'équipe russe a souligné que cette décision a été prise dès 2013.

Du côté des moteurs, le petit OM926 LA du Zetros (un 6-cylindres de 7 l de 240 ch) a cédé la place à un Caterpillar C13 de 12,5 de 980 ch préparé par l'écurie tchèque Buggyra.

Rappelons pour la petite histoire que l'ingénieur fétiche, Mario Kress, surnommé le sorcier tchèque, travaillait pour cette écurie avant de créer MKR avec Renault Trucks.

En ce qui concerne la boîte de vitesses, c'est la ZF 16 rapports qui a été choisie.

Sur la balance, ce véhicule accuse paraît-il 10,2 t.

A la question : « L'adoption de la cabine Mercedes Zetros est-elle annonciatrice d'un nouveau camion commercial Kamaz, ou est-elle un acte d'allégeance à l'actionnaire Daimler (qui détient 50 %) ? », la réponse a été claire : « Non, on prend le meilleur où il est ». Sympa pour les boîtes et les moteurs de Mercedes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'Usine Nouvelle publie le classement des 100 premiers sites industriels de France Renault Trucks est 10 éme

L'Usine Nouvelle publie le classement des 100 premiers sites industriels de France Renault Trucks est 10 éme

 

L'Usine Nouvelle publie le classement des 100 premiers sites industriels de France Renault Trucks est 10 éme

 

 

 

 

 

 

 

Le site internet du magazine L'Usine nouvelle publie le classement des 100 premiers sites industriels de France.

PSA Peugeot Citroën place trois de ses usines parmi les dix premières du classement (Montbéliard à la 3ème place, Sausheim à la 6ème et Poissy à la 9ème).

Renault est présent à la 4ème place avec le Technocentre de Guyancourt.

De son coté le camion avec Renault Trucks est à la 10ème avec l'usine de Saint-Priest, à la 71 avec Blainville et à la 82 avec Bourg en Bresse.

A noter la présence de Michelin à la deuxième place du podium avec son site de Clermont-Ferrand

 

 

 

 

 

 

 

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C'est Mack qui signe le contrat avec l'armée canadienne, mais c'est Renault Trucks qui livre

C'est Mack qui signe le contrat avec l'armée canadienne, mais c'est Renault Trucks qui livre

 

C'est Mack qui signe le contrat avec l'armée canadienne, mais c'est Renault Trucks qui livre

 

 

 

 

La commande décrochée par Renault Trucks auprès de l'armée canadienne  de 1 500 camions, 300 remorques et de 150 cabines blindées est assorti d'un contrat d'entretien et de maintenance de cinq ans.

La valeur totale du contrat serait d'un peu plus d'un demi-milliard d'euros soit, 725 millions de dollars canadiens.

Une fois fabriqués à Bourg-en-Bresse, près de Lyon, les Kerax, prévus en version 8×8, prendront le bateau en direction du Québec, pour être équipés de leurs grues, cabines et autres équipements spéciaux, comme notamment les postes radio.

Une finition qui devrait être assurée par une filiale de Mack.

La livraison doit démarrer mi-2017 et s'étaler sur un an et demi.

Cette commande est assortie d'une option pour 650 autres véhicules.

Ce contrat est remarquable non seulement par le nombre de véhicules, mais aussi parce que le marché des camions militaires et de l'armement est tout particulièrement concurrentiel.

Face à Renault Trucks, on trouvait tous les spécialistes du camion militaire américain, comme Oshkosh, ou européens comme Mercedes et Scania. Le contrat a été signé par le constructeur américain Mack, une des marques du groupe AB Volvo aux côtés de Volvo-Trucks et Renault-Trucks.

Cette commande représente un sérieux ballon d'oxygène pour la marque française, à qui le groupe AB Volvo avait imposé un plan social de 591 postes sur ses sites de Lyon.

Un plan social qui a soulevé d'ailleurs bien des interrogations sur son ancrage français. On rappellera qu'avant la crise, en 2008, Renault Trucks assemblait 55 400 unités, soit plus du double de sa production 2014. Quant aux effectifs, ils sont passés de près de 10 000 salariés en 2008 à 8 350 à fin mars 2015, soit une chute de plus de 16 % en six ans
 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Derrière le nouvel Eurocargo, il y a toute une gamme

Derrière le nouvel Eurocargo, il y a toute une gamme

 

Derrière le nouvel Eurocargo, il y a toute une gamme

 

 

 

 

 

 

 

Avec les nouveaux Daily présentés en 2014, Iveco avait fait des efforts considérables sur la finition pour montrer que la marque était en train d'opérer un changement et qu'elle avait décidé de se hisser au niveau des autres grands constructeurs européens pour ce qui est de la qualité perçue.

Aujourd'hui, sur la nouvelle gamme Eurocargo , les efforts continuent dans le sens de l'amélioration des véhicules produits.

Composée de deux modèles, elle comporte deux variantes de cabine : une « petite » de 2,10 m pour les modèles urbains de 6 à 10 t et une plus large de 2,30 m pour les12 à 19 t.

Hormis les versions porteurs 4x2, 6x2, 6x2/2 et 4x4, Iveco dispose aussi, pour la cabine de 2,30 m de large, d'une version tracteur.

Deux moteurs sont proposés, de 4 et 6 cylindres de 160 à 320 ch. Les boîtes, de 6 ou 9 rapports, sont quant à elles disponibles en version manuelle, automatisée ou automatique.

Avec l'Eurocargo, il est clair que la marque montre une volonté de monter en gamme, ce qui est de bon augure pour le remplaçant du Stralis Hi-Way qui devrait faire son apparition fin 2015 ou début 2016.

Un véhicule qui ne sera pas entièrement nouveau et qui, comme les nouveaux Daily et Eurocargo, sera un remaniement important du véhicule existant. La principale modification du Hi-Way touchera le look, la finition les aménagements intérieurs et la profondeur de cabine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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XPO Logistics achète le transporteur américain Con-Way

XPO Logistics achète le transporteur américain Con-Way

 

XPO Logistics achète le transporteur américain Con-Way 

 

 

 

 

 

L'américain XPO Logistics (qui a racheté Dentressangle il y a moins de cinq mois) annonce une nouvelle acquisition : la société Con-Way, deuxième plus grand transporteur aux Etats-Unis.

Con-Way est aussi actif en Europe via sa filiale de logistique Menlo Logistics (dont le siège est aux Pays-Bas, à Schiphol).

Con-Way pèse lourd : 582 sites opérationnels dans une vingtaine de pays, mais surtout un réseau de transport terrestre et multimodal qui emploie plus de 30 000 employés.

Avec désormais plus de 80 000 employés dans le monde, environ 20 000 tracteurs et deux fois plus de semi-remorques en propriété,, XPO Logistics se retrouve dans le Top 10 mondial des transporteurs-logisticiens !

En Europe, cette reprise devrait entraîner la fusion progressive des activités de Menlo Logistics et de l'ex-Norbert Dentressangle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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36 Man pour les Transports Sogranlotrans

36 Man pour les Transports Sogranlotrans

 

36 Man pour les Transports Sogranlotrans 

 

 

 

 

 

 

Le transporteur Sogranlotrans, à Sorbiers dans la Loire, renouvelle une partie de son parc en choisissant 36 Man TGX porteurs, tracteurs et tracteurs grand routiers sur 90 véhicules.

 

Spécialisée dans le transport de nuit et la messagerie, cette PME familiale est particulièrement attentive à la qualité du service et a établi une relation de confiance avec Auvergne Distribution, l'agent Man de la région. -

         

 

 

 

 

 

 

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Volkswagen enregistre sa première perte trimestrielle en 15 ans

Volkswagen enregistre sa première perte trimestrielle en 15 ans

 Volkswagen enregistre sa première perte trimestrielle en 15 ans

 

 

 

 

 

Il fallait s'y attendre. Au cours du troisième trimestre 2015, les comptes du groupe Volkswagen enregistrent les premiers effets de l'affaire de la tricherie sur certains de ses moteurs.

Il s'agit d'une perte nette de 1,67 milliard d'euros, liée à la provision exceptionnelle de 6,7 milliards d'euros débloquée à cette occasion.

Néanmoins, sur les neufs premiers mois de l'année, le groupe affiche un bénéfice d'exploitation de 3,3 milliards d'euros. Tandis que son chiffre d'affaires s'élève à 160,3 milliards d'euros (contre 147,7 milliards d'euros sur la même période en 2014).

D'après l'agence DPA, pour l'instant la commercialisation de Volkswagen a peu souffert de cette crise. Ainsi, si en Allemagne, on a assisté à une légère hausse des ventes, en Grande-Bretagne, au contraire, elles ont chuté.

Du coté des autres marques du groupe, Audi et Porsche affichent de bons résultats. Seat présente un bénéfice de 12 millions d'euros (par rapport à 82 millions de pertes sur neufs mois, en 2014). En revanche, Bentley a connu une baisse de ses ventes.

Face à ces résultats, Mathias Müller, le président du directoire du groupe a déclaré que « nous ferons tout pour retrouver la confiance perdue ». Il a aussi annoncé la mise en place d'une stratégie 2025 l'année prochaine, en précisant que « le but n'est pas de vendre 100 000 véhicules de plus qu'un de nos grands concurrents. La vraie question est plutôt la croissance qualitative ».

 

 

 

 

 

 

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Renault élu Marque utilitaire de l'année

Renault élu Marque utilitaire de l'année

 

Renault élu Marque utilitaire de l'année

 

 

 

Renault annonce avoir été élu « Marque de l'année - véhicules utilitaires » par l'organisation néerlandaise de transports d'affaires EVO, en ouverture du RAI 2015 consacré aux VU, à Amsterdam.

« C'est une première récompense pour Renault Pro+ qui est depuis le 3 septembre 2015 la marque expert de Renault dédiée aux utilisateurs de VU », souligne le constructeur.

 

 

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Une bonne charge utile avec la version Tanker du T de Renault

Une bonne charge utile avec la version Tanker du T de Renault

Une bonne charge utile avec la version Tanker du T de Renault  

 

 

 

 

 

 

 

Destiné au transport de matières dangereuses, de denrées périssables ou de produits chimiques, le Renault Trucks T Tanker répond aux deux priorités de ces métiers : la charge utile (par son poids allégé) et la sécurité (pour la marchandise comme pour le conducteur).

L'allègement se fait par la présence en série de jantes, de réservoirs d'air et de gazole en aluminium, ainsi que d'une sellette allégée.

Avec la Sleeper Cab, on peut charger 270 kg de plus par rapport à un T standard. D'autre part, le longeron droit dégagé permet d'installer les équipements complémentaires spécifiques à ces métiers et le T Tanker dispose de série du système de contrôle de la pression des pneus (Tyre pressure monitoring System, qui permet au conducteur de contrôler, au tableau de bord, le niveau de pression des pneus), du régulateur de vitesse avec maintien de la distance (AAC), de feux de virage, de l'allumage automatique des feux, de phares au xénon et du lavage de phares. Etant certifié ADR, le Tanker est bien sûr doté d'un bouclier de protection sur la ligne d'échappement, d'un coupe-batterie, etc

 

 

 

 

 

 

 

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La SNCM reprise par un entrepreneur corse

La SNCM reprise par un entrepreneur corse

 

La SNCM reprise par un entrepreneur corse

 

 

 

 

 

 

 

 

La Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) a été reprise par l'entrepreneur Patrick Rocca.

C'est ce dernier qui a été choisi par le tribunal de commerce de Marseille pour reprendre la compagnie maritime en difficulté.

L'entrepreneur va reprendre 845 salariés sur environ 1 450.

L'interminable feuilleton de la SNCM n'est pas fini pour autant, selon Le Monde.

Les syndicats qui demandaient le report de la décision du tribunal ont appelé à la grève. Sans attendre la décision, un préavis avait été déposé à la date de samedi 21 novembre

 

 

 

 

 

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Deux nouveaux radars opérationnels dès aujourd'hui sur la D113

Deux nouveaux radars opérationnels dès aujourd'hui sur la D113

 

Deux nouveaux radars opérationnels dès aujourd'hui sur la D113

 

 

 

 

 

 

 

Les radars « chantiers » ont tant de succès que leur vocation a été détournée pour leur donner la fonction de radars autonomes.

Ces deux remorques radars ont été installées hier lundi sur la D113 en haut du col du Télégraphe, dans le sens La Fare - Lançon pour l'un, dans le sens Lançon - La Fare pour l'autre.

Mais ce dernier est positionné sur la gauche, à l'opposé de la chaussée. Les deux sont opérationnels depuis ce matin.

Généralement ces radars ne restent en place que 8 à 15 jours.

La nouveauté, c'est la présence de deux radars identiques en action dans la même opération.

Les panneaux sont positionnés provisoirement pour annoncer leur présence dans les deux sens.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Affaire des moteurs truqués : précisions sur les Vul concernés

Affaire des moteurs truqués : précisions sur les Vul concernés

 

Affaire des moteurs truqués : précisions sur les Vul concernés

 

 

 

 

Suite au scandale des moteurs truqués, VW procède à des rappels pour la remise en conformité des moteurs incriminés (958 000 véhicules en France).

Les clients concernés ont ou vont très bientôt recevoir une lettre.

Il s'agit des moteurs EA189 1.2, 1.6 et 2.0 TDI.

Rappelons que la fraude était destinée à dissimuler les réelles émissions d'oxydes d'azote (NOx) des moteurs. Si vous avez un doute, VW a ouvert un site dédié qui vous permettra de voir si votre véhicule est touché : http://informations.volkswagengroup.fr.

 

A noter que pour les moteurs 2.O TDI, la remise en conformité sera effectuée par une reprogrammation du calculateur qui devrait durer 20 minutes.

Pour les 1.6, la manip ne devrait pas durer plus longtemps, car il s'agit uniquement (semble-t-il) de placer une grille dans l'entrée d'air du moteur pour une meilleure oxygénation de l'air d'admission, avec à la clé une baisse des oxydes d'azote. Cette technique devrait entrainer par la même occasion une légère perte de puissance !

Du côté des moteurs de 1.2 l, la solution n'est pas encore homologuée par l'organisme allemand KBA. Mais elle devrait être « légère » et toucher seulement la reprogrammation du moteur.

Pour ce qui est du CO2, le trucage touche très peu de véhicules : on parle de 30 000 unités dans le monde, dont quelques dizaines d'unités pour la France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Man TGX D38 gagne en fonctionnalités

Le Man TGX D38 gagne en fonctionnalités

 

Le Man TGX D38 gagne en fonctionnalités

 

 

 

 

 

 

 

Sur le Man TGX D38, l'EfficientCruise (GPS prédictif destiné à économiser du carburant) est désormais associé à EfficientRoll (mise en roue libre).

Il bénéficie depuis peu de la boîte TipMatic TX, de nouveaux systèmes de sécurité : ESS (signal de freinage d'urgence qui actionne les feux de détresse), LGS (assistant de maintien sur la voie), ACC (régulateur de vitesse adaptatif), feux de jour à LED et déclenchement automatique des essuie-glaces. 

 

 

 

 

 

 

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Un tram pour transporter du fret

Un tram pour transporter du fret

 

Un tram pour transporter du fret

 

 

 

 

Carrossiers et constructeurs de véhicules ne sont pas les seuls à proposer des solutions de livraison en centre-ville...

Parmi les véhicules et concepts exposés dans Paris à l'occasion de la COP 21, on compte une ancienne rame de tramway, pour présenter le concept TramFret.

Ce PCC, qui a circulé à Saint-Etienne (42) entre 1968 et 1998, illustre la possibilité d'employer ce type de transport (en employant des véhicules beaucoup plus récents), pour rapprocher les marchandises des centres-villes. Une rame comme celle présentée peut acheminer 20 t de fret, pendant les heures creuses, sans interférer sur le transport de voyageur ni endommager les infrastructures existantes.

Après avoir été acheminé vers un entrepôt de proximité, ce fret franchirait le dernier kilomètre à l'aide d'un petit véhicule dédié.

Ce concept est présenté par Efficacity, un institut de recherche et de développement pour la transition énergétique en ville.

Il propose des projets d'aménagement urbain durable pour transformer la ville en modèle plus respectueux de l'environnement (sur les plans énergétique et socio-économiques notamment).

Les recherches autour du TramFret intéressent notamment les agglomérations de Bordeaux, Grenoble, Lyon, Marseille, Nantes, Tours... Tandis que Saint-Etienne serait volontaire pour effectuer les premières expérimentations avant la fin 2016.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Des Renault Trucks T blindés pour la Banque de France

Des Renault Trucks T blindés pour la Banque de France

 

Des Renault Trucks T blindés pour la Banque de France

 

 

 

 

 

 

Renault Trucks vient de livrer à la Banque de France plusieurs T 430 en configuration porteur 6x2.

Ces véhicules blindés comportent des solutions spécifiques aux contraintes liées à leur mission principale au sein de la Banque de France.

La totalité de la commande des Renault Trucks T 430 en configuration 6x2 vient d’être livrée à la Banque de France.

L’institution choisit ainsi de faire confiance au constructeur français pour assurer ses missions stratégiques.

Les Renault Trucks T blindés ont nécessité plusieurs mois de développement avec des partenaires spécialisés dans la fabrication de véhicules blindés et dans la transformation de cabines poids lourds.

En effet, l’activité même de la Banque de France et la mission des véhicules imposent des contraintes particulières dont les équipes projet ont dû tenir compte.

« Ces T430 porteurs ont été développés spécifiquement pour la Banque de France dont l’univers est très réglementé et avec de nombreuses contraintes. » explique Bruno Carrara, manager des ventes chez Renault Trucks, « nous avons par exemple protégé le véhicule par un blindage spécifique mais aussi modifié son empattement pour le rendre le plus maniable possible. En effet, les véhicules sont destinés à pénétrer dans des bâtiments souvent très anciens avec des entrées très étroites. C’est également la raison pour laquelle nous avons opté pour la suspension pneumatique intégrale de manière à pouvoir abaisser le véhicule lorsqu’il doit évoluer avec une hauteur de plafond limitée. »

 

 

 

 

 

 



Ça marche fort pour les Master Renault

Ça marche fort pour les Master Renault

 

Ça marche fort pour les Master Renault 

 

 

 

 

 

L'usine Renault de Batilly (Meurthe-et-Moselle), qui produit notamment le Renault Master, vient de battre deux records de production.

D'une part 126 000 fourgons (toutes marques confondues : Nissan, Opel-GM et Renault Trucks) sont sortis de chaîne en 2015.

D'autre part, le Renault Master (qui a eu 35 ans en 2015) a été produit à 85 208 exemplaires, dont 21 702 sous la marque Opel, 6 965 étiquetés Nissan et 12 500 sous le label Renault Trucks.

En moyenne, un Master sort de l'usine toutes les deux minutes.

A noter que les moteurs des Master sont eux produits à Cléon, en Normandie.

 

 

 

 

 

 

 

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Pas de repos de plus de trois heures en trois jours pour les deux Roumains

Pas de repos de plus de trois heures en trois jours pour les deux Roumains

 

Pas de repos de plus de trois heures en trois jours pour les deux Roumains

 

 

 

 


Nos confrères de La République des Pyrénées se sont penchés sur le cas de deux conducteurs de poids lourds roumains interpellés à Artix par les gendarmes du peloton autoroutier d'Artix.

Les constats faits soulignent le gros problème qui règne parmi ces chauffeurs incités à rouler énormément, sans aucun respect des temps de repos : « Soit ils n'ont carrément pas de carte conducteur, soit ils la trafiquent.

Ou bien ils roulent sans carte ni disque pendant les temps de repos pour de petits trajets, ou le disque », a expliqué un gendarme.

En l'occurrence, ceux-là n'avaient pas eu de repos de plus de trois heures dans les trois derniers jours. Salariés par une entreprise située à Jiarmata en Roumanie, les deux chauffeurs, d'une quarantaine d'années, ont dû s'acquitter d'une consignation de 4 500 Euros pour pouvoir continuer leur route depuis l'Espagne vers l'Italie.

« Au moins, cette fois, ils se seront reposés onze heures », a précisé amèrement le gendarme, qui évoque un cas de ce type en moyenne chaque mois. 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le futur Primastar de Nissan restera un clone du Trafic

Le futur Primastar de Nissan restera un clone du Trafic

 

Le futur Primastar de Nissan restera un clone du Trafic

 

 

 

Après le cross-badging entre Renault et Opel pour les fourgons Trafic et Master, rebaptisés Vivaro et Movano chez l'allemand, ou Primastar chez Nissan, ainsi que le Kangoo rebaptisé Citan chez Mercedes, Nissan s'y met.

La marque confie à nouveau la conception de son prochain utilitaire fourgon à Renault, qui le produira dans son usine de Sandouville.

A l'encontre du nouveau NV400  qui repose sur une base Nissan, le nouveau Primastar est, comme l'ancien, un clone du Renault Trafic.

Une nouveauté toute relative pour le marché français compte tenu du peu de dynamisme de Nissan Utilitaires en France.

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'examen du code mis au goût du jour

L'examen du code mis au goût du jour

 

L'examen du code mis au goût du jour

 

 

 

Emmanuel Barbe, délégué à la Sécurité routière, annonce dans Le Figaro d'aujourd'hui que l'examen du code pour le permis de conduire va être en partie rénové dans son contenu et sa présentation !

Il était temps. A partir du 18 avril, les candidats devront se soumettre à une nouvelle version des épreuves du code de la route : photos modifiées, apparition de la vidéo et questions reformulées.

Le délégué assure que le tout sera de « meilleur qualité » (il faut dire que le passage du code a toujours été une véritable galère en général avec des questions et des réponses à choix multiples).

La Sécurité routière veut en effet un enseignement orienté vers les nouvelles technologies, et il y aura des notions très précises sur les premiers gestes de secours, l'éco-conduite ou bien la prise en compte des usagers vulnérables (piétions, cyclistes...).

Des points qui font davantage appel « au bon sens du candidat afin de mieux évaluer ses capacités à voir les risques » souligne Emmanuel Barbe. Des ajouts et améliorations déjà mis en place dans de nombreux pays occidentaux. Chaque année en France, 1,44 million de candidats passent cet examen.

 

 



Renault allège son T de 114 kg et sa conso de 2 à 5 pour cent

Renault allège son T de 114 kg et sa conso de 2 à 5 pour cent

Renault allège son T de 114 kg et sa conso de 2 à 5 pour cent

 

 

La gamme Euro 6 du constructeur français a mis du temps à prendre son envol sur la route.

Il faut dire que le groupe AB Volvo n'a pas aidé Renault Trucks en refusant la mise en route de cette nouvelle génération en deux temps, comme l'avaient fait toutes les autres marques.

Avec sa nouvelle cabine et son nouveau châssis, la gamme T est donc arrivée voilà trois ans, en même temps que les moteurs Euro 6.

La version 2016 arrive en ce moment en concession, avec des améliorations importantes pour les transporteurs en faveur de la charge utile et de la conso.

Les allégements touchent notamment le pont arrière et les suspensions, avec en option le sommier de sellette en alu.

Sophie Rivière, la responsable de la gamme longue distance de la marque française, explique :« Les gains ont été obtenus par petites touches, pour aboutir au final à un gain important qui peut aller sur certains modèles jusqu'à 114 kg ».

Avec ses moteurs 11 et 13 l, cette nouvelle génération de véhicules est conforme aux futures normes Euro 6 « step C », qui seront applicables dès le 31 décembre 2016 pour les nouveaux camions.

D'autre part, les T sont dorénavant proposés, comme leurs concurrents, avec le dispositif d'économie de carburant qui régule la conduite en fonction de la topographie de la route.

Cela se fait via le GPS 3D, qui intègre le profil à venir de la route dans ses conseils de conduite. Un dispositif qui a été testé et commercialisé depuis plusieurs années dans le groupe par Volvo sur le FH.

Toujours pour lutter contre la conso, on voit apparaître sur le T un déflecteur aérodynamique de toit allégé et, sous le pare-chocs, un bas-volet aérodynamique qui a fait ses preuves sur l'Optifuel Lab 1.

« Avec les autres modifications apportées au T 2016, on devrait obtenir une réduction de la consommation de 2 à 5 % suivant les options choisies » explique-t-on chez Renault Trucks.

  

 

 

  

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Un site pour connaître le coût de sa carte grise

Un site pour connaître le coût de sa carte grise

 

Un site pour connaître le coût de sa carte grise 

 

 

 

 

 

 

C'est nouveau.

Un lien sur le site www.service-public.fr permet désormais d'estimer le coût du certificat d'immatriculation (l'ex-carte grise) selon les démarches à effectuer : immatriculation d'un véhicule neuf ou d'occasion, changement d'adresse, changement de situation matrimoniale (mariage, divorce, veuvage), changement d'état civil ou de dénomination sociale d'une entreprise ou d'une association, demande de duplicata en cas de perte de vol ou de détérioration de l'ancien certificat, demande d'attribution d'un nouveau numéro d'immatriculation suite à l'usurpation de l'ancien numéro, etc.

Petit rappel : le montant de la carte grise se compose de différentes taxes, dont celle destinée à la région dans laquelle se situe le domicile du propriétaire du véhicule, ou encore le « malus écologique » pour les véhicules neufs, en vigueur depuis le 1er janvier 2008, ou la « taxe CO2 » pour les VO mis en circulation à partir du 1er juin 2004. Dans les cas définis par le code des impôts, ces taxes peuvent faire l'objet d'une exonération partielle ou totale. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'appli RoadSaving pour trouver la station-service la plus avantageuse

L'appli RoadSaving pour trouver la station-service la plus avantageuse

 

L'appli RoadSaving pour trouver la station-service la plus avantageuse

 

 

 

 

 


Partant du constat que les prix des carburants fluctuent de 20 à 25 % d'une station à une autre, y compris au sein d'une même enseigne, l'appli RoadSaving guide les chauffeurs vers la station-service la moins chère.

Établie sur la base OpenData de l'État, qui recense les prix des stations-service du territoire, elle fonctionne aussi de façon communautaire, les utilisateurs contribuant à la mise à jour en temps réel des informations.

Attention, ce n'est pas gratuit : il en coûte 120 euros par poids lourd et par an, ou 60 euros pour un Vul.

Pour ce prix, elle fournit aussi aux gestionnaires de parc un outil de reporting complet permettant d'analyser l'ensemble des données liées au poste carburant : prix, consommation, émissions de CO2, économies réalisées...

Selon ses créateurs, l'appli utilisée régulièrement permettrait de réaliser « jusqu'à 7 % d'économie sur le TCO (coût global du véhicule) », soit un retour sur investissement de quelques semaines.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A Marseille, un camion joue à la sardine

A Marseille, un camion joue à la sardine

 

A Marseille, un camion joue à la sardine 

 

 

 

 

 

 

L'histoire de la sardine qui bouche le port de Marseille a fait des émules, semble-t-il.

Fort heureusement, le chauffeur de ce camion dont notre confrère laprovence.com publie la photo a réussi à sauter sur le quai avant que sa cabine se retrouve totalement immergée.

La scène s'est passée au Poste 120, tout près de l'Estaque. Actuellement des grues tentent de soulever le poids lourd, duquel s'échappe du carburant qui se déverse dans la mer... 

 

 

 

 

 

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Bientôt des rampantes sur la gamme chantier de Renault

Bientôt des rampantes sur la gamme chantier de Renault

 

Bientôt des rampantes sur la gamme chantier de Renault ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe AB Volvo a tout récemment présenté sa nouvelle boite de vitesses I-Shift E, qui intègre un carter supplémentaire de 12 cm entre l'embrayage et la boîte traditionnelle.

Cette nouvelle tranche de boite de vitesses, qui pèse 48 kg, intègre deux rapports rampants.

Les premiers FM, FMX et FH commandés avec cette boite doivent arriver dans l'Hexagone à la fin du mois.

Il semblerait que sous le nom d'Optidriver, elle soit aussi bientôt disponible chez Renault Trucks.

Cette boite viendrait très naturellement renforcer la boite manuelle B14 dotée de 12 rapports plus deux extra lentes qui existe depuis des années : avant d'être adoptée sur les K, elle a permis aux Kerax un véritable retour dans le club des fabricants de véhicules tout terrain et de chantier.

Avec cette boite automatisée et manuelle avec rampantes, ou/et essieux avant à traction hydraulique, Renault Trucks complète sa gamme de véhicules de BTP.

Il faut seulement espérer que le groupe suédois ne va pas réduire la marque nationale tricolore à ce secteur et à celui de la distribution, où Volvo n'a jamais véritablement brillé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Carburants : un arrêté permet de déroger aux règles du transport d'hydrocarbures

Carburants : un arrêté permet de déroger aux règles du transport d'hydrocarbures

 

Carburants : un arrêté permet de déroger aux règles du transport d'hydrocarbures

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet arrêté a été publié mercredi au Journal officiel par le secrétariat d'État aux Transports.

Le secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, a publié mercredi au Journal officiel un arrêté permettant aux transporteurs d'hydrocarbures de déroger aux règles en matière de temps de conduite et de repos afin de faciliter l'approvisionnement de plusieurs régions françaises en manque de carburants.

 

"Cas d'urgence". Ce texte, daté du 24 mai, est justifié par le fait que "les blocages de dépôts de carburants dans le cadre d'un mouvement social engagé depuis le 17 mai 2016 perturbent l'approvisionnement en hydrocarbures de plusieurs régions et constituent un cas d'urgence".

 

Temps de conduite augmenté. Il permet, pour les conducteurs d'entreprises assurant le transport routier d'hydrocarbures, un dépassement de la durée de conduire journalière de deux heures maximum, "et concomitamment de la durée de conduite hebdomadaire". Cette dérogation "est accordée pour une période de 24 heures reconductible jusqu'à la publication d'un nouvel arrêté y mettant fin", précise l'arrêté.

 

Un frein dimanche dernier. Les règles en matière de temps de conduite et de repos avaient empêché dimanche de recourir à des camions pour effectuer des chargements dans les dépôts pétroliers afin d'approvisionner des stations-service en rupture d'approvisionnement partielle ou totale.

 

 

 

 

 

 



Après les voitures électriques, le constructeur Tesla veux se lancer dans les camions et les bus

Après les voitures électriques, le constructeur Tesla veux se lancer dans les camions et les bus

 

Après les voitures électriques, le constructeur Tesla veux se lancer dans les camions et les bus 

 

 

 

 

Le constructeur américain de voitures électriques, Tesla, a annoncé son intention de créer un camion et des autobus.

Le patron de l'entreprise, Elon Musk, a dévoilé mercredi ses deux nouveaux projets sur le site internet de l'entreprise.

Le milliardaire soutient « qu'en plus des voitures, deux sortes de véhicules électriques sont encore nécessaires : de gros camions et du transport urbain de personnes à forte densité de passagers »

Il estime que ces deux types de véhicules devraient être prêts l'année prochaine.  

 

 

 

 

 

 

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Le Renault MKR toujours en tête, mais durement pourchassé par le Kamaz, à cabine Mercedes, de Mardeev

Le Renault MKR toujours en tête, mais durement pourchassé par le Kamaz, à cabine Mercedes, de Mardeev

 

Le Renault MKR toujours en tête, mais durement pourchassé par le Kamaz, à cabine Mercedes, de Mardeev

 

 

 

 

Le camion Renault MKR, de van den Brink, est toujours en tête du Silk Way Rallye  devant les camions des russes, sur cette 9 ème étape, qui est partie de Hani pour Dunhuang par la piste dite "des grottes .

En tête des chasseurs de Renault, sur cette 10 ème étape, un Kamaz, noir, avec une cabine à capot de Mercedes Zetros.

Il est piloté par Mardeev. Et ce dernier voudrait bien gagner cette course et l'ajouter à son palmarès, aux côtés de celle du Dakar.

A l'heure qu'il est, il semble faire cavalier seul, devant la horde des autres Kamaz de son équipe, dont le premier est piloté par Sotnikov qui remporta la précédente édition du Silk Way Rallye.

Sotnikov compte bien ne pas se laisser devancer par son collègue d'écurie, pas plus que par le Renault MKR qui n'a que 9 minutes d'avance sur lui.

Sur les 22 camions au départ, après 10 étapes, seul deux ont déjà abandonné, sur une course qui en compte 15 et qui, pour arriver à Pékin le 24 juillet parcourra 10 734 km, dont 4 105 km de chronométré.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La vision du bus du futur par Mercedes Benz

La vision du bus du futur par Mercedes Benz

 

La vision du bus du futur par Mercedes Benz

 

 

 

 

 

Le groupe Daimler a dévoilé aux Pays-Bas son "Future Bus"de type Bus à haut niveau de service (BHNS) après que le groupe ait fait de même avec son "Future truck FT 2025"

Il s'agit de véhicules dotés d'équipements de sécurité de pointe (capteurs, radars anti-collision, caméras de surveillance...) leur permettant une conduite autonome partielle grâce au dispositif CityPilot (de suivi d'itinéraire) en ce qui concerne le Future Bus.

Selon le directeur produits de Daimler Bus, Gustav Tuschen, l'intérieur reproduit l'ambiance d'un jardin avec des bancs en lieu et place des sièges habituels d'un bus standard, de même, l'éclairage au pavillon forme des feuilles d'un arbre et a été prévu un coin plus tranquille au fond du bus

. D'autre part, dans le "Future Bus" le conducteur est près des passagers pour pouvoir communiquer avec eux, le poste étant équipé d'un tableau de bord plus proche du look d'une tablette tactile mais conservant néanmoins des commandes placés le long de la vitre.

On notera ses deux doubles portes en partie médiane pour faciliter montées et descentes, ainsi que deux moniteurs pour afficher des infos voyageurs.

Ce prototype est propulsé par le moteur Mercedes 6-cylindres développant 299 ch, et pourra être par la suite aménagé avec le moteur au gaz M 936 G et le futur dispositif électrique prévu pour 2018.

Le "Future Bus" effectue la liaison entre l'aéroport Schiphol d'Amsterdam et la ville d'Haarlem aux Pays Bas, à une vitesse de 70 km/h. Il sera l'une des vedettes du salon IAA d'Hanovre. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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